Par Batiushka − Le 20 décembre 2022 − Source The Saker Blog

Introduction : La pathologie
Tout comme les Juifs sionistes (et, comme nous l’avons souvent dit auparavant, tous les Juifs, loin s’en faut, ne sont pas sionistes), l’élite occidentale souffre d’un complexe de supériorité pathologique, qui soutient qu’elle a le droit de se jouer de Dieu. Ainsi, l’élite occidentale rabaisse le Christ-Dieu, se proclamant le Vicaire de Dieu, c’est-à-dire le Substitut de Dieu, sur terre. À ce titre, elle ressemble au judaïsme et même à l’islam, qui proclament également être des civilisations uniques. Cependant, ces dernières n’ont pas développé la technologie pratique de la violence. D’origine israélite, ce complexe a un nom théologique et une histoire millénaire d’autojustification, dont je n’ennuierai pas les lecteurs avec les détails ici. Ce complexe impérial « saint et romain » a été dès le départ une idéologie qui affirme que l’élite occidentale est le peuple élu et que tous ses crimes sont donc justifiés. « Gott mit uns » (« Dieu avec nous »), comme le proclamait l’armée allemande ou, plus récemment, comme l’a déclaré George Bush :
Je suis conduit par une mission de Dieu. Dieu me disait : ‘George, va combattre ces terroristes en Afghanistan’. Et je l’ai fait. Et puis Dieu me disait George, va mettre fin à la tyrannie en Irak. Et je l’ai fait.

Par 

Le titre de cet article est une citation du célèbre général, stratège, philosophe et écrivain chinois Sun Tzu qui a vécu il y a 2500 ans. Et s’il est vrai que la guerre a radicalement changé au cours des derniers millénaires (par exemple, l’art opérationnel a été ajouté comme niveau intermédiaire entre la tactique et la stratégie), la logique fondamentale de Sun Tzu s’applique toujours. Pour simplifier à l’extrême, on pourrait dire que la tactique est le moyen d’atteindre un objectif final qui doit être défini et que la définition de cet objectif final est de la stratégie. Là encore, il s’agit d’une simplification à outrance, mais pour nos besoins, c’est suffisant.
Le général Mark Milley, président des chefs d’état-major interarmées, est le plus haut responsable militaire des États-Unis et ne peut raisonnablement pas être accusé d’être un « propagandiste russe« , compte tenu de son rôle de premier plan dans l’orchestration de la guerre 
