Par James Howard Kunstler – Le 28 juillet 2017 – Source kunstler.com
Je sais que je ne suis pas le premier à souligner comment Anthony Scaramucci, le nouveau directeur de la communication du président Trump, porte tout à coup, (et à merveille comme son homonyme), le rôle du coquin / bouffon de la Commedia dell’arte du vieux monde en attaquant ses camarades et ses bozos de l’école des clowns qu’est devenue la Maison Blanche. Bien sûr, ces bouffonneries ne reflètent que la vulgarité violente et étonnante de la culture américaine actuelle, d’autant plus qu’elle se ré-amplifie récursivement dans la chambre d’écho distordante de la télévision. C’est comme ça que nous roulons aujourd’hui – directement dans le trou du cul collectif de l’Histoire jusqu’à ce qu’un événement fatal provoque une dernière effrayante purge de nos propres bêtises.
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Nous ressemblons de plus en plus à la France à la veille de sa révolution en 1789. Nos classes sont distribuées différemment, mais l’inégalité est tout aussi nette. L’aristocratie de l’Amérique, cette fois fondée strictement sur les comptes bancaires, agit de plus en plus de manière héréditaire comme sa progéniture insipide et ses relations avec des « stars » (en politique, dans le showbiz, dans les affaires et dans les arts) affirment leurs prérogatives sur la renommée, le pouvoir et la richesse. Les électeurs n’ont-ils pas dénoncé l’importation sinistre du message « c’est mon tour » de Hillary ?






Il a franchi le Tropique du Cancer, dans la grande mer de la politique au printemps dernier et a détruit toutes les petites baleines avec ses coups puissants, mais maintenant le Pequod [bateau d’Ismaël dans 