Par Arnaud Bertrand – Le 11 juillet 2025 – Source Blog de l’auteur

Dernier signe qu’au moins certaines consciences commencent à se réveiller en Europe, l’Assemblée nationale française a produit un remarquable rapport d’information de 153 pages qui remet fondamentalement en question l’approche conflictuelle actuelle de l’Union européenne, approche dirigée par les États-Unis, à l’égard de la Chine.
Le document, déposé par la Commission des affaires européennes de l’Assemblée, représente peut-être la critique institutionnelle la plus complète à ce jour de la stratégie de Bruxelles consistant à traiter Pékin comme un « rival systémique« .
Avec 50 recommandations détaillées couvrant tout, de la politique commerciale à la coopération spatiale, le rapport appelle à un réalignement stratégique complet – un réalignement qui permettrait à l’Europe de se libérer de ce qu’il appelle la « vassalisation » américaine et de forger une relation indépendante et coopérative avec la Chine.
Jetons un coup d’œil à cet extraordinaire document.
Le refus de l’administration Trump de publier les fichiers et vidéos amassés lors des enquêtes sur les activités du pédophile Jeffrey Epstein, devrait mettre fin à l’idée absurde, promue par les partisans de Trump et les libéraux crédules, que Trump démantèlera l’État profond.
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Le président Trump continue de semer le chaos en ce qui concerne sa promesse non tenue de mettre fin à la guerre en Ukraine. Son approche est déséquilibrée et se concentre presque exclusivement sur le fait de blâmer la Russie… Il refuse de reconnaître sa propre responsabilité dans l’envoi d’armes à l’Ukraine pendant son premier mandat, continue d’envoyer des armes à l’Ukraine et ne condamne pas les attaques flagrantes de l’Ukraine contre les civils russes. Voici ce qu’il a déclaré lors de la conférence de presse improvisée au début de la réunion du cabinet jeudi :
La grande question qui se pose après l’attaque américaine du 22 juin contre l’Iran – juste après la question « que va devenir l’Iran ? » – est de savoir si, dans son calcul, Trump peut « imposer rhétoriquement » l’idée d’avoir « anéanti » le programme nucléaire iranien suffisamment longtemps pour empêcher Israël de frapper à nouveau l’Iran, tout en lui permettant de poursuivre son slogan spectaculaire, « NOUS AVONS GAGNÉ : C’est moi qui commande maintenant et tout le monde fera ce que je dis ».