Ce qui importe aujourd’hui, c’est de mettre fin à la guerre aussi rapidement et résolument que possible… Après cela, les gens pourront se débattre à leur guise avec ce dilemme « moral et constitutionnel ». − Brandon Smith
Par James Howard Kunstler – Le 24 avril 2026 – Source Clusterfuck Nation

La gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, a une autre idée géniale
Les autres sujets d’abord, puis l’Iran. La chute du Southern Poverty Law Center (SPLC), visé par un acte d’accusation comportant onze chefs d’accusation pour fraude et blanchiment d’argent, marque un tournant décisif dans la mise au jour du modèle économique de mauvaise foi de la gauche radicale : payer pour la création de monstres imaginaires afin de pouvoir se faire passer pour le défenseur de ses faux clients-victimes, ces diverses « minorités opprimées » aspirant à respirer librement.


Faisons un petit retour en arrière. En 1996, alors que je venais de me marier, je suis rentré aux États-Unis depuis la Russie. Nous avions décidé de nous installer (pour le moment) aux États-Unis, car la situation était mauvaise en Russie et bonne aux États-Unis (là aussi, pour le moment). Ayant assisté à l’effondrement de l’URSS, une question m’est venue spontanément à l’esprit : quand les États-Unis s’effondreront-ils ? Pour répondre à cette question, je me suis penché sur le pétrole et sur un phénomène connu sous le nom de « pic pétrolier », car il allait certainement mettre à genoux l’économie la plus dépendante du pétrole et la plus épuisée en ressources pétrolières au monde avant les autres. À l’époque, le pic pétrolier était prévu pour l’an 2000, mais les progrès technologiques (forage en eaux profondes, forage horizontal, récupération secondaire et tertiaire) l’ont repoussé jusqu’en 2008. Peu après, les États-Unis ont effectivement subi un effondrement financier, en réponse auquel ils ont ouvert les vannes monétaires, avec pour résultat inévitable que les paiements d’intérêts sur la dette fédérale occupent désormais la deuxième place en importance, juste derrière la Sécurité sociale, et même cela ne durera pas longtemps.
Plus cette guerre contre l’Iran se rapproche d’une issue favorable, plus la gauche gauchiste devient criarde et négative, souhaitant ardemment que l’ennemi l’emporte. Pourquoi ? Parce que la gauche gauchiste est aussi un ennemi de notre pays. Elle veut que l’opération échoue afin de pouvoir reprendre le pouvoir et recommencer à saccager et piller les États-Unis.



