Par Dmitry Orlov − Le 24 Mars 2026 − Source Club Orlov

Cela fait aujourd’hui un mois que la guerre américano-israélienne contre l’Iran a commencé. Le détroit d’Ormuz est désormais ouvert uniquement aux amis de l’Iran (la Chine arrive en tête de liste ; la Thaïlande vient de rejoindre le club). Un millier de pétroliers restent à l’ancre dans le golfe Persique, avec peu d’espoir de pouvoir en sortir de sitôt. Les pétroliers qui avaient réussi à franchir le détroit avant le début des attaques ont désormais atteint leur destination. Appelons cela du « vieux pétrole » : son prix a déjà été revu à la hausse. Mais le « nouveau pétrole » va maintenant arriver, et ses prix ne seront limités que par la capacité de paiement, car les volumes seront restreints à seulement 80 % des besoins des pays importateurs de pétrole.

Les mystérieux marchés financiés dit « repo » — que pratiquement personne en dehors du secteur bancaire ne comprend (et même certains initiés du secteur bancaire non plus) — sont à nouveau en train de dérailler, comme en septembre 2019, juste avant que « Vous-Savez-Qui » ne frappe le monde de plein fouet avec des confinements, des élections truquées et des faux vaccins. La moitié de l’Amérique n’a toujours pas remis les idées en place… et c’est reparti pour un tour.
Je n’ai pas pu écrire car je n’arrivais pas à rattraper mon retard en lecture : le rythme des événements est tel que le volume d’actualités et d’analyses que je dois traiter est devenu écrasant. Ce torrent d’informations n’a pas non plus permis de clarifier grand-chose quant à ce que ces événements donneront une fois que les décombres auront cessé de voler dans tous les sens et que les incendies se seront éteints.



Ne perdez pas le fil. Acceptez la situation. Le monde traverse une période difficile, pour l’instant. La naissance de toute chose peut être une horreur sanglante. Elle peut même ressembler à la mort. N’ayez pas trop peur de voir ce qui se trouve de l’autre côté de ce spectacle affreux.