J’ai dit aujourd’hui à mon équipe qu’il nous fallait un code CIM pour le syndrome de dérangement anti-Trump, car c’est une réalité… Il faudrait l’étudier. − Robert F. Kennedy, Jr
Par James Howard Kunstler – Le 25 mai 2026 – Source Clusterfuck Nation

En ce matin de jour férié, l’Amérique apprend que les négociations entre les États-Unis et l’Iran pourraient prendre encore plusieurs jours avant d’aboutir. Vous pouvez être sûr que l’Iran va conclure un accord. D’une manière ou d’une autre, ils vont renoncer à leur stock d’uranium enrichi à 60 %. Personne ne croit qu’ils n’essaieraient pas d’en faire des bombes, surtout M. Trump. Ainsi, l’Iran ne reviendra pas à ce qu’on considère comme une vie normale tant qu’il n’aura pas accepté de s’en débarrasser, puis de passer à l’acte. L’Iran est comme un adolescent possédé par un démon, armé d’une arme à feu, dont on frappe la tête contre le trottoir. Quelle partie de « abandonnez-le » ne comprenez-vous pas ?
Les médias ont apparemment oublié ce qu’ils avaient diffusé il y a quelques semaines : la capacité de stockage de pétrole de l’Iran approchait de la limite critique. Si les puits doivent être fermés, la géologie est telle que cela détruirait les champs pétrolifères eux-mêmes. C’est peut-être ce qui se passe en ce moment. Personne n’en parle. Mais les médias d’information ne rapportent pas vraiment quoi que ce soit. Ils émettent des opinions. Ils manipulent l’information. Ils construisent des scénarios à leur avantage, ils manipulent les esprits, ils faussent le consensus sur la réalité jusqu’à le faire disparaître, ils mentent tout simplement.
Si l’Iran se moque encore des États-Unis, ce sera la dernière fois. Ils se révéleront incapables de négocier, comme le dit l’expression russe. Ils vont se faire un aller simple pour le XIIe siècle, lumières éteintes, ponts détruits sur un terrain accidenté, retour aux charrettes tirées par des ânes, aux lampes magiques et aux vizirs à la place des mollahs.
Pourquoi la gauche-gauchiste américaine bat-elle le tambour pour une victoire iranienne alors que 1) cela n’arrivera pas, et 2) ce n’est guère dans l’intérêt de la civilisation occidentale que quelque chose de ce genre se produise ? On peut en conclure qu’ils haïssent et méprisent la civilisation occidentale, en particulier tout ce qui ressemble à l’identité traditionnelle des États-Unis : une république fondée sur la liberté civique et économique. La liberté signifie que les individus prennent leurs propres décisions dans le cadre d’un ensemble de lois rédigées de bonne foi, pour signifier ce qu’elles disent.
La gauche radicale vise principalement à acquérir le pouvoir par la mauvaise foi afin de mener tout le monde à la baguette, de leur dire ce qu’ils ont le droit de vouloir dans la vie, et de punir sévèrement quiconque s’oppose à ce traitement. Ce que l’on oublie souvent, c’est le rôle que joue le sadisme dans la psychologie de la gauche radicale. Ils semblent adorer quand des clandestins violent et étranglent des jeunes Américaines de 19 ans. (On ne les entend pas le déplorer, n’est-ce pas ? Leur organe de presse, le New York Times, ne le rapporte même pas.) Plus que tout, ils veulent vous soumettre aux humiliations les plus sauvages.
Nous sommes à un tournant dangereux en ce Memorial Day. M. Trump et ses partisans réorganisent méthodiquement les choses pour expulser ces démons escrocs. Leur résistance à l’expulsion se traduira par des combats de plus en plus sales, alors que le printemps laisse place à un été d’« activisme » violent. Ils feront tout leur possible pour saboter les célébrations du 250e anniversaire du pays. Cela pourrait ressembler à une guerre civile. Ils n’arrêteront pas d’essayer de tuer Donald Trump et peut-être d’autres personnalités de son entourage. Même s’ils y parviennent, cela n’arrêtera pas ce qui les attend.
Cette fois-ci, personne ne croit à leurs histoires larmoyantes, à leurs jérémiades sur « l’oppression », à leurs conneries sur « l’équité » et « la justice ». Cette fois-ci, on ne les laissera pas s’en tirer avec une telle anarchie. Ils ne pourront pas faire passer pour de vrais martyrs des personnages comme George Floyd.
Les élections cette fois-ci — si elles peuvent avoir lieu — seront transparentes et équitables. Ce sera la seule façon dont elles seront autorisées à se dérouler.
Ce sera la contre-révolution la plus catégorique de l’histoire moderne, un rejet total de l’irréalité puérile — cette cavalcade d’absurdités qu’on vous a demandé d’avaler pendant une décennie de folie : que vous pouvez changer votre sexe « attribué à la naissance ». (Attribué par qui ? Par un comité cosmique de commissaires du genre ?) Que le mérite n’a pas de mérite (ne soyez bons en rien). Que les hommes et la masculinité représentent une manière inférieure d’être humain ? Que des personnes venues de l’extérieur de la société américaine, de contrées lointaines, méritent de vivre ici sous une économie de dons spéciale faite de subventions colossales, à vos dépens, pour mettre en place des contre-cultures antagonistes ? Que les mots ne signifient pas ce qu’ils signifient ?
Attendez-vous à ce que le rythme s’accélère désormais, même sans Tulsi Gabbard. Son adjoint opérationnel au DNI, Aaron Lukas, est un guerrier chevronné et compétent. La plupart des informations cruciales ont déjà été récupérées dans les coffres, les pièces secrètes, les sacs à brûler et les SCIF de l’État profond. Le jugement des crimes commis contre notre pays se déroulera au cours des cent prochains jours, formant un contrepoint vif et ordonné au chaos aux anneaux dans le nez que les démocrates envoient dans les rues. La république célébrera son 250e anniversaire en continuant à fonctionner comme elle a été conçue pour le faire, tandis que les démons se terreront dans l’ombre jusqu’au prochain grand tournant.
James Howard Kunstler
Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.
Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone
