Par Batiushka − Le 7 février 2023 − Source The Saker Blog

Oliver Cromwell
Introduction : Les origines de l’anglo-sionisme
Lorsque j’ai découvert le Saker en 2014, j’ai tout de suite découvert son terme de génie « anglo-sionisme ». Après tout, c’est exactement ce dont il s’agit. C’est l’anglo-sionisme qui empoisonne le puits européen depuis plus de 300 ans. Les banquiers qui ont quitté Venise pour Amsterdam, puis se sont installés à Londres, après avoir financé leur agent, le sanguinaire anglo Cromwell, et ont ainsi placé la monarchie anglaise sous le contrôle des banquiers-commerçants (« parlementaires »), en fondant la Banque d’Angleterre en 1694 et en soudoyant les Écossais pour qu’ils s’unissent en 1707, étaient sionistes.
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Au cours de nombreuses soirées, en 1952 et 1953, alors que j’étais un enfant encore à la maternelle, ma famille se réunissait autour d’une télévision d’occasion, dans la cité de Chicago où nous vivions, pour regarder « Victoire en mer« . Avec une musique entraînante et une narration solennelle, ce documentaire en 26 épisodes produit par NBC offrait un compte rendu inspirant de la Seconde Guerre mondiale en le présentant comme un conflit juste dans lequel la liberté avait triomphé du mal, en grande partie grâce aux efforts des États-Unis. Le pays avait mené une guerre populaire, menée par des millions de citoyens ordinaires qui avaient répondu à l’appel du devoir. L’issue de cette guerre témoignait de la force de la démocratie américaine.
Notre paysage politique est complètement saturé par une marée massive de propagande officielle. Il n’est donc guère surprenant que l’on trouve souvent les quelques points visibles de dissidence parmi les personnalités qui représentèrent jadis les plus hauts sommets du journalisme et de l’érudition universitaire.
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Lundi prochain, un anniversaire inquiétant se profile à l’horizon. Cela fera 20 ans que les États-Unis ont envahi l’Irak. La Grande-Bretagne était l’un des piliers de la « coalition des volontaires » dirigée par les États-Unis. Le chroniqueur du Guardian, John Harris,