Un point de vue chinois sur l’état pathologique des Etats-Unis.
Par Shen Yi – Le 30 août 2024 – Source The China Academy
Le 27 août, le conseiller à la sécurité nationale américain Jake Sullivan est arrivé à Pékin, entamant une visite de trois jours en Chine. Le premier jour, il a rencontré le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi. Pour être honnête, je ne suis pas trop enclin à commenter la visite de Sullivan, car elle implique d’évaluer la relation stratégique entre la Chine et les États-Unis, ce qui peut induire un état d’esprit plutôt anxieux.
Les États-Unis d’aujourd’hui donnent l’impression d’être pris entre un état de semi-autisme et de demi-rêve, avec une vision du monde qui semble dire : « Je me fiche de ce que vous pensez, je m’occupe seulement de ce que je pense. » Et pour tout le reste ? RECULEZ. Traiter avec les États-Unis aujourd’hui conduit inévitablement à un profond sentiment d’impuissance et de frustration.
Même s’il résiste à l’épreuve du temps, comme son prédécesseur Fumio Kishida, Ishiba n’a pas grand-chose à offrir pour attirer les dirigeants de l’ASEAN dans un contexte de déclin de la puissance économique du Japon et de montée en puissance économique de l’ASEAN.
500 millions de dollars. C’est la somme que le Congrès américain a prévu d’allouer à la diffusion de nouvelles négatives sur la Chine. D’abord rapporté par American Prospect le 9 février, le projet a été inséré dans la loi America COMPETES, centrée sur la Chine, qui vient d’être adoptée par la Chambre des représentants des États-Unis au début de ce mois. La majeure partie de ce fonds d’un demi-milliard de dollars ira à l’Agence américaine pour les médias mondiaux (USAGM), un service médiatique d’État qui supervise Voice of America (VOA), Radio Free Europe (RFE) et Radio Free Asia (RFA), qui ont l’habitude de « brouiller la frontière entre une couverture objective de l’actualité et une propagande pro-américaine« , écrit l’article.
Il existe un vieux proverbe qui dit qu’un malheur n’arrive jamais seul. S’ajoutant aux
Au début de cette semaine, les ministres des affaires étrangères d’un groupe de pays à majorité musulmane, dont l’Arabie saoudite, la Jordanie, l’Égypte, l’Autorité nationale palestinienne et l’Indonésie, se sont rendus en Chine afin d’obtenir son soutien en faveur d’un cessez-le-feu dans la guerre contre Gaza.
L’économiste Paul Krugman, lauréat du prix Nobel, ne mâche pas ses mots :