…le stratagème manque de soutiens
Par Moon of Alabama – Le 7 février 2019
Un jour à peine après la tentative de coup d’État américain au Venezuela, la feuille de route américaine était déjà assez évidente :
…le stratagème manque de soutiens
Par Moon of Alabama – Le 7 février 2019
Un jour à peine après la tentative de coup d’État américain au Venezuela, la feuille de route américaine était déjà assez évidente :
Par Tom Luongo – Le 2 février 2019 – Source Strategic Culture
La nouvelle la plus bienvenue pour le président vénézuélien Nicolas Maduro au cours du mois dernier est venue du président russe Vladimir Poutine. En décembre, Maduro et Poutine ont réaffirmé la relation entre les deux pays avec plus que des mots.

…en tant qu’outil de diagnostic de l’état mental des néo-cons aux États-Unis
Par The Saker – Le 30 janvier 2019 – Source thesaker.is via Unz Review
Les néo-conservateurs ne cessent de m’étonner et leur dernière cascade contre le Venezuela tombe dans cette catégorie d’événements étranges à la fois absolument impensables et tout à fait prévisibles.

Par Moon of Alabama – Le 3 février 2019
Il n’y a guère de doute sur la position des médias « occidentaux » au sujet de la tentative de coup d’État menée par les États-Unis au Venezuela. Mais leur point de vue ne reflète pas la reconnaissance internationale extraordinaire que le gouvernement vénézuélien, dirigé par le président Nicolás Maduro, continue d’avoir.
…une intervention militaire est susceptible d’échouer
Par Moon of Alabama – Le 31 janvier 2019
L’administration Trump a lancé un vaste projet politique visant à réorganiser plusieurs États d’Amérique latine. Les titres du Wall Street Journal :
Les États-Unis poussent à la faillite le Venezuela de Maduro. Un premier pas dans un plan visant à remodeler l’Amérique latine
L’objectif plus large de l’administration Trump est d’obtenir un effet de levier sur Cuba et de freiner les récentes avancées de la Russie, de l’Iran et de la Chine dans la région.
Le plan comprend un changement de régime au Venezuela, au Nicaragua et finalement à Cuba. L’élimination de tout intérêt russe ou chinois est un autre point. C’est un projet pluriannuel bénéficiant d’un soutien bipartite. Cela nécessitera probablement la force militaire.
Par Moon of Alabama – Le 28 janvier 2019
Un ancien rapporteur de l’ONU a déclaré (pdf) que les nombreuses sanctions américaines contre le Venezuela sont dévastatrices et illégales :
Par Moon of Alabama – Le 25 janvier 2019
La tentative de coup d’État dirigée par les États-Unis contre le gouvernement du Venezuela sous le président Maduro repose sur un plan similaire à celui-ci.

Par Moon of Alabama – Le 24 janvier 2019
Hier, les États-Unis ont reconnu le « chef de l’opposition » de droite au Venezuela, Juan Guaidó, en tant que président du pays. Un certain nombre de pays d’Amérique du Sud dirigés par la droite ont adhéré à cette initiative. Cuba, la Bolivie et le Mexique l’ont rejeté. La Russie, la Chine, l’Iran et la Turquie continuent d’appuyer le gouvernement du président élu Nicolas Maduro et se sont prononcés contre la tentative de coup d’État. L’Union européenne n’a pas d’opinion commune, la France dirigée par un néo-libéral est en faveur du coup d’État, l’Espagne s’y oppose.
Par Moon of Alabama − Le 23 janvier 2019
Les États-Unis interviennent au Venezuela, pays riche en pétrole, au moins depuis début 2000. Plusieurs tentatives, sponsorisées par les États-Unis, ont essayé de renverser le gouvernement socialiste élu, d’abord sous Chavez, puis sous Maduro. Mais les sanctions économiques prises par les États-Unis et leurs laquais ont rendu la vie des entreprises et du peuple vénézuéliens plus difficile. L’accès aux marchés financiers internationaux étant coupé, le gouvernement a fait de son mieux pour contourner les sanctions. Il a par exemple échangé de l’or contre de la nourriture en provenance de Turquie. Mais la Banque d’Angleterre, qui détient une partie de l’or du Venezuela, l’a pratiquement confisquée.
Une sage décision accueillie par des calomnies, de l’obstructionnisme, de la pensée impériale et de la russophobie.
Par Stephen F. Cohen – Le 9 janvier 2018 – The Nation
Le président Trump a tort d’affirmer que les États-Unis ont détruit État islamique dans la grande zone du nord-est syrien qu’il tenait – c’est la Russie et ses alliés qui l’ont fait – mais il a raison de proposer de retirer les 2 000 militaires étasuniens stationnés dans ce pays ravagé par la guerre. Ce petit contingent américain n’a aucune utilité pour un combat ou un objectif stratégique positif à moins qu’il ne serve à contrecarrer les négociations de paix actuellement en cours sous la direction de la Russie ou à servir de tête de pont pour une guerre américaine contre l’Iran. Pire encore, sa présence représente un risque constant que des militaires étasuniens soient tués par des forces russes opérant également dans cette zone relativement restreinte, risquant ainsi de transformer la nouvelle guerre froide en un conflit très chaud, même par inadvertance. Que Trump comprenne ou non ce danger, sa décision, si elle est réellement mise en œuvre – on y résiste farouchement à Washington – rendra les relations américano-russes, et donc le monde, un peu plus sûres.