Par Eric Zuesse – Le 26 octobre 2017 – Source Strategic Culture

Le produit intérieur brut, ou PIB, est l’indice et le classement le plus couramment utilisé pour mesurer l’économie des nations. Selon l’OCDE et Wikipédia, sa définition est : « une mesure globale de la production égale à la somme des valeurs ajoutées brutes de toutes les entités résidentes et institutionnelles engagées dans la production (plus les taxes, moins les subventions) ». Aucune déduction n’est faite des dettes contractées afin de générer les « valeurs ajoutées brutes ». Mille milliards de dollars d’actifs supplémentaires (les « valeurs ajoutées » de la « production ») entraînent une hausse de mille milliards de dollars du PIB, même si tout cela a été produit en augmentant les dettes de mille milliards de dollars : seul l’actif du bilan est pertinent pour le PIB.
Pourtant, la richesse est l’actif moins le passif ; ce sont les actifs moins les dettes ; ce ne sont pas les actifs seuls. Par conséquent, le PIB ne montre pas du tout la richesse d’une nation, parce que la vraie richesse d’une nation se calcule en déduisant le passif de l’actif, pas l’actif indépendamment du passif (comme est calculé le PIB).






– Le 29 juillet 2016 – Source
Par Tyler Durden – Le 5 août 2017 – Source
Nous ressemblons de plus en plus à la France à la veille de sa révolution en 1789. Nos classes sont distribuées différemment, mais l’inégalité est tout aussi nette. L’aristocratie de l’Amérique, cette fois fondée strictement sur les comptes bancaires, agit de plus en plus de manière héréditaire comme sa progéniture insipide et ses relations avec des « stars » (en politique, dans le showbiz, dans les affaires et dans les arts) affirment leurs prérogatives sur la renommée, le pouvoir et la richesse. Les électeurs n’ont-ils pas dénoncé l’importation sinistre du message « c’est mon tour » de Hillary ?