Par Brandon Smith − Le 10 octobre 2019 − Source Alt-Market.com

Alors que les États-Unis et la Chine sont au beau milieu d’un nouveau cycle de négociations commerciales de haut niveau, ce jeudi marque le 22e mois depuis le lancement du relevage des barrières douanières et le début de la guerre commerciale. Loin d’être « facile à gagner », la guerre commerciale a duré beaucoup plus longtemps que ne l’avaient prédit la plupart des analystes des médias grand public et alternatifs.
Dans des articles précédents, j’ai averti que la guerre commerciale elle-même n’est probablement pas destinée à être réellement gagnée ; c’est plutôt une distraction massive et un bouc émissaire pratique alors que les banques mondiales mettent en mouvement l’implosion de la Bulle de Tout. Je maintiens cette évaluation et c’est pourquoi je pense qu’il est peu probable que les pourparlers actuels avec la Chine aboutissent à quelque chose.








Lors de la récente Assemblée générale des Nations Unies, il y avait une personne qui paraissait plus heureuse que les autres, surtout en comparaison des Européens, aux mines plutôt sombres. C’était le président iranien Hassan Rouhani. Il rayonnait positivement de plaisir et de bonne humeur. Bien que son discours ait été dur, contenant des termes tels que « terrorisme économique » et « piraterie internationale », dont il accusait le régime de Washington, son comportement n’était que joie. En passant, il a anéanti les espoirs de Boris Johnson de négocier un rapprochement entre l’Iran et les Washingtoniens, estimant clairement que toute nouvelle tentative de négociation avec eux était tout à fait inutile.