Par Patrice-Hans Perrier − Le 8 juillet 2020 − Source Carnets d’un Pèlerin

La saison estivale approchant à grands pas, nous aimerions nous pencher un peu sur le phénomène Femen. Faisant partie d’une sorte de Cirque Barnum de la constellation Soros, la Femen tient le rôle d’une prostituée sacrée des temps modernes. Prêtresse d’un culte néo-païen qui n’a rien de nouveau sous le soleil, la Femen s’évertue à profaner les autels et autres lieux « sacrés » des anciennes religions du livre. Égérie d’une mouvance qui semble avoir été mise en orbite afin d’abattre les symboles de la cité des patriarches, la Femen s’acharne, telle une harpie, sur les dépouilles d’une chrétienté qui n’est que l’ombre d’elle-même. Bref, la Femen demeure le complément indispensable du surnuméraire de l’Opus Dei.



En sciences politiques, le concept de totalitarisme est sous-tendu par les idéologies communiste et fasciste, qui proclament ouvertement la supériorité du collectif – classe et société dans le communisme et le socialisme ; État dans le fascisme ; race dans le national-socialisme – sur le privé, l’individu.


Avant même d’écrire le premier volume du livre fondamental sur les principes de l’économie politique de la société industrielle, «Das Kapital – Le Capital» (1867), Karl Marx a solennellement proclamé l’idée directrice du Manifeste du Parti communiste (1848) : «L’histoire de toutes les sociétés ayant existé a été l’histoire de la lutte des classes».