Une interview de Pablo Fernández, Secrétaire exécutif du Conseil Général de la Police vénézuelienne
Par Romain Migus − Le 5 octobre 2019 − Source Venezuela en vivo

J’ai encore en mémoire les yeux de cette personne à qui j’annonçais que je partais au Venezuela. On pouvait deviner, dans la triste stupéfaction de ses iris, qu’elle préparait déjà les premiers mots de mon oraison funèbre. Sans pouvoir donner une consistance matérielle à ces délires imaginaires, elle avait associé le pays de ma destination à une vision post-apocalyptique où l’absence de loi est reine. Une sorte de Mad Max caribéen, d’où j’aurais certainement de la peine à revenir, n’étant pas Mel Gibson.
Durant des années, le système médiatique a dénoncé sans relâche l’insécurité au Venezuela. Dès lors que le gouvernement s’est attelé -tardivement- à apporter un ensemble de solutions, les accusations se sont soudainement transformés en « violations des droits de l’Homme ».



Le monde est de nouveau au bord de la guerre, encore une fois. Et, oui, encore une fois. Et puis il n’est plus au bord de la guerre…. mais attendez, il y a plus ! Bien sûr qu’il y a plus, il y a toujours. Les groupes aéronavals américains se dirigent vers la Corée du Nord … ou pas. Ils se promènent sans but, loin de la Corée du Nord, mais d’une manière très menaçante. Puis Trump et Kim Jong Un se rencontrent, s’entendent bien, signent un bout de papier qui ne veut rien dire et se séparent en amis. Aujourd’hui, les porte-avions sont beaucoup moins menaçants. Puis Trump et Un se rencontrent à nouveau, pour signer un autre bout de papier insignifiant, mais John Bolton la ramène et le marché est rompu. Mais Trump et Un continuent d’échanger des lettres d’amour, donc leur
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