Par Paul Sperry – Le 21 décembre 2022 – Source Zero hedge

Pourquoi les USA sont remontés contre la Russie ? Hillary Clinton a conspiré avec le Comité National Démocrate pour tricher afin que Bernie Sanders ne soit pas nominé. Et quel rapport avec la Russie ? Wikileaks a mis en ligne les courriels du Comité Démocrate qui montrent qu’il a triché. Cela a mis les partisans de Bernie en colère alors ils n’ont pas voté. Et la Russie ? Elle a peut-être donné les courriels à Wikileaks. C’est donc Hillary qui a interféré dans les élections ? C’est la Russie qui a interféré ; en nous disant qu’Hillary l’avait fait. Idiot.
Le FBI s’est appuyé plus largement sur le dossier monté de toute pièce de Christopher Steele dans son enquête sur le Russiagate que ce qui a été révélé, en insérant des parties clés de celui-ci dans leurs demandes de mandats pour espionner la campagne Trump de 2016.
Les agents ont agi de la sorte sans dire à la Foreign Intelligence Surveillance Court (FISA) que le libellé précis était tiré directement d’un montage fait de rumeurs politiques, montage payé par le bureau de campagne d’Hillary Clinton, et sans fournir aux juges la moindre corroboration indépendante de ces allégations explosives.
Mais l’idée selon laquelle de simples « bribes » du rapport de Christopher Steele, sous-traitant rémunéré de la campagne de Clinton, sont apparues dans les demandes FISA, comme l’a décrit CNN, ne résiste plus à l’examen.
Je savais que nous étions dans le coup avec ce battage publicitaire sur « l’âme de la nation », mais je ne m’attendais pas vraiment à ce que l’Independence Hall soit décoré en rouge sang et noir sépulcral digne de la Bouche de l’Enfer pour un sermon du Seigneur des Mouches lui-même. D’une manière ou d’une autre, son équipe a réussi à faire monter le vieux filou sur le podium enflammé à temps, où, dans son mode d’argumentation à l’envers et à l’endroit, il a fulminé contre la « grave menace pour la démocratie » que représente une opposition qui s’efforce de saper « nos droits personnels… la poursuite de la justice [et] l’État de droit ». Bien reçu, Kemosabe.




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