Par Moon of Alabama – Le 17 juin 2024
Les critiques du dernier spectacle de Zelenski ne sont pas positives :
- Le fantôme russe plane sur le sommet de paix en Ukraine – Politico.eu
- En Ukraine, soldats et civils ignorent le sommet de Zelenski – AFP
- L’Ukraine ne parvient pas à déjouer les plans de la Russie malgré son offensive diplomatique mondiale (archivé) – WSJ
- Un soutien important à l’Ukraine au sommet de la paix, mais des pays clés hésitent – Sky News
- L’Inde ne participe pas à la déclaration sur l’Ukraine lors du sommet de la paix en Suisse, alors que la Russie était mise à l’écart – India Today
- Le sommet de l’Ukraine s’achève sur un nouvel appel à la paix, mais les grandes puissances refusent l’accord final – CNN
- Le sommet sur l’Ukraine se termine sur une note décevante : les alliés acceptent une déclaration de paix édulcorée – Telegraph

Tentant de comprendre la guerre au Vietnam, l’historienne américaine Barbara Tuchman publia en 1984 un livre intitulé : « La marche folle de l’Histoire » dans lequel elle s’interrogeait sur les raisons qui conduisirent des rois ou des dirigeants, tel Montezuma, George III et bien d’autres, à poursuivre des politiques contraires à leurs intérêts vitaux en dépit d’alternatives évidentes. La guerre en Ukraine nous le remet en mémoire.

La guerre par procuration entre les États-Unis et la Russie se trouve à un nouveau point d’inflexion. Le champ de bataille se déplace radicalement vers le territoire russe, ce qui est sans précédent, même pendant la guerre froide. L’évolution de la situation constituera un événement capital dans la politique du XXIe siècle. 
Les responsables américains se font de plus en plus entendre pour permettre à l’Ukraine d’utiliser des armes fournies par Washington pour attaquer le territoire russe.