La rédaction du magazine – Le 26 octobre 2024 – Source Military Watch

L’armée de l’air israélienne a lancé une attaque à petite échelle contre la capitale iranienne Téhéran, des rapports indiquant que des explosions ont été entendues par des habitants, mais aucun signe de dégâts ou d’explosions au sol n’a été observé. Des sources iraniennes ont rapporté que des missiles aériens israéliens avaient été lancés contre plusieurs bases aériennes autour de Téhéran, sans succès car les missiles ont été interceptés en route vers leurs cibles. Les explosions entendues ont été attribuées par des sources locales à l’utilisation de missiles sol-air pour intercepter les attaques, ce qui correspond au manque d’images d’explosions réelles au sol à Téhéran ou à proximité. Cela concorde également avec les rapports des services de renseignement américains fuités disant qu’Israël prévoyait d’utiliser des missiles balistiques lancés par voie aérienne à longue portée pour frapper l’Iran – qui seraient en mesure d’atteindre leurs cibles tandis que les avions resteraient bien en dehors de la portée des défenses aériennes iraniennes.
La faible ampleur de la frappe israélienne soulève des questions quant à son objectif, trois possibilités ayant émergé :
Lorsqu’ils sont entrés à Gaza le 27 octobre, après trois semaines de bombardements aériens à la suite de l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre, les soldats israéliens ont emporté leurs iPhones avec eux.
Le 1er octobre, l’Iran a
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La doctrine permanente d’Israël en matière de sécurité nationale consiste essentiellement à dire : « Nous pourrons avoir la paix demain si nous tuons quelques personnes de plus aujourd’hui. »
Le mystère entourant la « réunion de travail » organisée à la hâte entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue iranien Massoud Pezeshkian à Achgabat, au Turkménistan, vendredi n’a fait que s’approfondir après l’événement. C’était leur toute première rencontre. Poutine n’a même pas fait de communiqué post-événement.