Par Kit Klarenberg – Le 4 octobre 2024
Le 1er octobre, l’Iran a lancé des dizaines de missiles sur l’entité sioniste, en réponse à l’assassinat du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, en plus des nombreuses provocations éhontées et escalades ciblant la Résistance ces derniers mois. De très nombreuses images d’infrastructures israéliennes clés, y compris des sites militaires et de renseignement, complètement aplaties par l’assaut inexorable de la République islamique ont largement circulé, contredisant amplement les prévisibles déclarations émanant de Tel Aviv et de Washington selon lesquelles la guerre éclair a été repoussée avec succès par les systèmes de défense aérienne occidentaux.
C’est l’attaque la plus importante et la plus dévastatrice contre l’entité sioniste en 76 ans d’histoire. L’impact total n’est pas encore visible. Alors que les responsables américains avaient averti avec inquiétude des heures à l’avance qu’ils possédaient des “indications” que l’Iran se préparait à attaquer Israël, le moment, l’ampleur et la gravité de l’incursion ont surpris toutes les personnes concernées. Washington envoyant des milliers de soldats supplémentaires au Moyen Orient les jours précédents, explicitement pour la défense d’Israël, ne fut évidemment pas dissuasif pour Téhéran.
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La doctrine permanente d’Israël en matière de sécurité nationale consiste essentiellement à dire : « Nous pourrons avoir la paix demain si nous tuons quelques personnes de plus aujourd’hui. »
Le mystère entourant la « réunion de travail » organisée à la hâte entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue iranien Massoud Pezeshkian à Achgabat, au Turkménistan, vendredi n’a fait que s’approfondir après l’événement. C’était leur toute première rencontre. Poutine n’a même pas fait de communiqué post-événement.