Par Olga Sukharevskaya − Le 25 janvier 2024 − Source RT
Les récentes déclarations d’un dissident ukrainien ont révélé des liens préoccupants entre la famille du président américain et certains éléments à Kiev
À l’approche de l’élection présidentielle américaine de 2024, on a beaucoup parlé de la famille du président américain Joe Biden et des prétendus stratagèmes de corruption liés à l’Ukraine. L’histoire en elle-même n’est pas nouvelle, mais des faits récemment révélés montrent clairement pourquoi le leader américain et ses collègues Démocrates restent intransigeants sur la question ukrainienne.
Le frein à l’endettement de l’Allemagne et les règles budgétaires de l’UE rendront presque impossible pour les pays de l’UE de financer les investissements nécessaires à la décarbonation de leurs économies.
Le massacre de manifestants lors du coup d’État de Maïdan en 2014 a provoqué l’éviction du président élu de l’Ukraine, Viktor Ianoukovitch. Aujourd’hui, un procès explosif à Kiev a apporté la preuve que les meurtres étaient un faux drapeau destiné à déclencher un changement de régime.
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Chaque fois qu’un parti nationaliste réalise quelques gains parlementaires, sans parler d’entrer dans les couloirs du pouvoir, ses partisans supposent que le Système fait face à une mort imminente, annonçant l’aube d’un brillant avenir nationaliste. Au cours des soixante-dix dernières années, cette illusion égocentrique a encadré l’état d’esprit d’innombrables électeurs nationalistes blancs aux États-Unis et en Europe – conduisant, en règle générale, à leur constante déception. Du
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Après avoir réussi à détruire l’Irak et l’Afghanistan [la Libye et la Syrie, NdT], les États-Unis estiment que la destruction de l’Ukraine est presque terminée. Lors de la récente réunion entre les ministres des affaires étrangères et de la défense des États-Unis et de l’Inde à New Delhi dans le cadre du format 2+2, les deux pays « se sont accordés sur la nécessité d’une reconstruction post-conflit » en Ukraine. Cette déclaration ne correspond pourtant pas aux réalités du terrain.

« L’ordre international fondé sur des règles n’a pas été aussi menacé depuis les années 1930 » ,