Par Dmitry Orlov – Le 12 novembre – Source Club Orlov
Pour les élites globalistes qui tentent encore de contrôler votre destin, vous êtes soit du lait, soit de la viande [meat, NdT]. Dès qu’ils ne pourront plus vous traire pour payer vos dettes ou votre loyer, on vous demandera, à vous et à vos enfants, de vous présenter à l’abattoir. Mais vous devez vous porter volontaire pour être trait ou haché menu, sinon, il serait trop difficile de vous transformer de manière efficace et rentable. Par conséquent, il est possible de penser à des façons de rendre trop chère votre exploitation, de sorte qu’ils puissent abandonner l’idée d’essayer de vous utiliser pour s’enrichir davantage et vous laissent en paix.
Le philosophe
Lors de la récente Assemblée générale des Nations Unies, il y avait une personne qui paraissait plus heureuse que les autres, surtout en comparaison des Européens, aux mines plutôt sombres. C’était le président iranien Hassan Rouhani. Il rayonnait positivement de plaisir et de bonne humeur. Bien que son discours ait été dur, contenant des termes tels que « terrorisme économique » et « piraterie internationale », dont il accusait le régime de Washington, son comportement n’était que joie. En passant, il a anéanti les espoirs de Boris Johnson de négocier un rapprochement entre l’Iran et les Washingtoniens, estimant clairement que toute nouvelle tentative de négociation avec eux était tout à fait inutile.
La politique internationale est un sujet intimidant pour beaucoup. Pour comprendre ce qui se passe, il faut connaître l’histoire, avoir une expérience de première main de divers pays et cultures, une certaine compréhension des langues étrangères (puisque l’information disponible en anglais a tendance à être incomplète et tendancieuse dans une direction particulière) et bien d’autres choses. Mais il existe une autre approche qui peut produire de bons résultats même pour un enfant de sept ans : la lecture des expressions faciales et du langage corporel des dirigeants mondiaux.
Ça n’aurait pas pu arriver à une plus belle usine de traitement du pétrole. Elle était là, assise dans le désert saoudien, à traiter sept millions de barils par jour de pétrole brut, défendu par des centaines de milliards de dollars de systèmes d’armes « made in USA », et les Yéménites l’ont mise en veille avec quelques drones qu’ils ont assemblés à coups de marteau dans un garage éventré par les bombes [saoudiennes, NdT], programmé par un
Beaucoup de gens ont eu beaucoup de choses à dire au sujet du renvoi par Trump de son odieux et belliciste conseiller en matière de sécurité nationale John Bolton, mais aucun d’entre eux n’a dit ce qui semblait évident. C’est donc à mon tour, une fois de plus, d’entrer dans la brèche et de mettre tout le monde au parfum sur la logique de la folie de Trump, car elle existe réellement. Elle est simple, solide comme le roc et surtout efficace. De plus, cela fonctionnera à chaque fois, et personne ne peut rien faire pour l’arrêter.
Supposons que vous soyez Américain. Et supposons que vous ayez passé les 60 dernières années à vous reposer tranquillement dans un congélateur après vous être injecté de façon experte suffisamment de glycérine pour empêcher les cristaux de glace de perturber vos membranes cellulaires. Dieu seul sait pourquoi vous avez fait ça, mais c’est du passé maintenant. Quoi qu’il en soit, nous sommes maintenant en 2019 et pour une autre raison insondable, vos arrière-petits-enfants vous sortent du congélateur, vous décongèlent, vous envoient plusieurs chocs électriques avec un aiguillon à bétail pour faire battre votre cœur, vous font marcher pendant un moment en vous donnant un café noir bien fort et vous voilà de nouveau, comme neuf et prêt à agir.
Donald Trump a récemment ordonné à des sociétés américaines de déplacer leur production hors de Chine vers les États-Unis. Plus facile à dire qu’à faire ! Ou plutôt à défaire. Le transfert de la production en Chine (et, dans le cas des technologies de l’information, en Inde) a permis aux entreprises américaines de profiter de l’écart salarial important et d’un environnement réglementaire moins strict afin d’être plus rentables. Elles ont dépensé ces profits excédentaires en rachetant leurs propres actions, en versant de généreux dividendes à leurs actionnaires et en utilisant leurs cours artificiellement gonflés pour justifier les salaires et primes exorbitants des dirigeants.