Par James Howard Kunstler – Le 10 août 2018 – Source kunstler.com

Ceux qui, aux États-Unis, n’ont pas été rendus complètement fous par le président Donald Trump sont probablement en train de se gratter la tête jusqu’à la cavité sous-durale cette semaine avec l’imposition de sanctions plus sévères contre la Russie seulement un mois après qu’il s’est rendu à Helsinki pour réparer les relations en lambeaux avec le président russe, M. Poutine. La raison officielle : le solde pour l’empoisonnement à Wiltshire, Royaume-Uni, de Serguei Skripal, agent double russo-anglais à la retraite et de sa fille Ioulia.
Par James Howard Kunstler – Le 30 juillet 2018 – Source 
James Howard Kunstler a cette légèreté de ton, cette ironie flegmatique, cette indépendance de l’esprit critique qui sont nécessaires dans la confusion actuelle où se mélangent le conformisme le plus radical et le mensonge pratiqué à la façon d’une pathologie convulsive, pour tenter de donner un rapport des événements du monde qui ne souffre pas du poids des chaînes de la contrainte des esprits. Après tout, il serait plutôt “de gauche” et plutôt “progressiste”, Kunstler, s’il fallait le classer selon le catéchisme en vigueur dans le vaste camp de concentration de la modernité ; aussi est-il anti-Trump et sa cible préférée est-elle le parti démocrate et tout ce qui se rapporte au simulacre que la pensée progressiste enchaînée a édifié pour complaire à la fois au Système et à sa “bonne conscience”. Kunstler est donc un joyeux dissident, pourtant fidèle à ses idées dans un temps où les idées sont devenues “chez eux” autant de simulacres s’intégrant parfaitement dans le Grand Simulacre du Système.
