Par Wayan − Le 27 Novembre 2021 − Source Le Saker Francophone

Nous allons commencer par un peu d’histoire pour situer le contexte actuel. En 1991, l’Union Soviétique se désintègre. Les pays constituant cette union retrouvent leur souveraineté et abandonnent tous un système communiste bureaucratique qui était devenu obsolète et trop fermé sur lui-même. Sous Eltsine, premier président élu de cette nouvelle Russie et adoubé par la presse occidentale, la situation générale du pays se détériore car les richesses nationales sont pillées par quelques oligarques sans scrupules financés par les États-Unis qui voient là l’occasion de détruire complètement leur ennemi de longue date.
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Confrontés à ce nouveau concept, né des théories monétaires de Milton Friedman, les banquiers centraux se sont tout d’abord montrés circonspects. Puis, devant le refus des gouvernements de ne pas accroître des déficits budgétaires déjà élevés pour enrailler la récession née de la crise des subprimes, ils s’y sont ralliés, puis y ont pris goût en raison du pouvoir qu’ils en tiraient au point de créer une situation économique et financière dont personne ne sait comment s’en sortir. Plusieurs personnes ont proposé des solutions dont Saule Omarova, future directrice du prestigieux Office of the Comptroller of the Currency, Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre, Michael Hudson, spécialiste des questions monétaires internationales, et Stéphanie Kelton, ancienne économiste en chef du Comité budgétaire du sénat. Avant d’étudier leurs propositions, examinons la politique monétaire des banques centrales ces dernières décennies et leurs conséquences sur l’économie pour cerner le problème.



