Par James Howard Kunstler – Le 17 février 2017 –Source kunstler.com
Le « gaslighting » 1 du public américain continue, avec son Gaslighter-en-Chef, le New York Times, attisant une frénésie de paranoïa anti-Russie.
Cela me rappelle un vieux gambit de pêche à la mouche appelé l’« éclosion artificielle ». La truite aime se gorger de nymphes de mouches alors qu’elles s’élancent hors d’un ruisseau et délaissent leurs coquilles de nymphes pour s’envoler en tant qu’adultes ailés. Les insectes le font en grappes, à un moment donné de la journée, selon les sous-espèces. Cette « éclosion » entraîne la truite dans une frénésie d’alimentation.
La plupart du temps, bien sûr, il ne se passe rien sur la rivière, donc le pêcheur à la mouche, ennuyé, fouette sa ligne ici et là autour d’un endroit particulier, en essayant de créer la simulation d’une éclosion de mouches pour piéger la truite. C’est, pour être franc, une esquive grossière, vraiment un acte de désespoir. Mais au moins cela donne au pêcheur quelque chose à faire pendant un certain temps, au lieu de s’inquiéter de rater un autre paiement hypothécaire.
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- Le gaslighting est une forme de manipulation qui cherche à semer les graines du doute dans l’esprit d’un individu ciblé ou de membres d’un groupe, en espérant que les cibles vont remettre en question leur propre mémoire, leur perception de la réalité et leur santé mentale. ↩






Pratiquement tout dans nos maisons, tout dans nos magasins, est arrivé sur un camion. Auparavant, 90% de ces articles étaient transportés sur un navire et/ou un train. Si les camions, les trains et les navires cessaient de fonctionner, notre économie mondiale et notre mode de vie s’arrêteraient aussi.