Par Ron Unz − Le 13 novembre 2023 − Source Unz Review
Depuis presque 3 semaines, je suggère l’idée avec de plus en plus de force que le nombre officiel de 1400 morts israéliens suite aux attaques du Hamas [du 7 octobre 2023, NdT] a peut-être été considérablement exagéré. Voici ce que j’ai affirmé lundi dernier :
Le nombre total de décès israéliens reste incertain. Le gouvernement a proclamé le nombre de 1400 morts, un nombre universellement repris dans les médias de toute la planète, mais presque un mois après la fin de ces combats, moins de 1100 noms ont été publié, ce qui soulève de sérieux doutes vis-à-vis de la réalité du nombre total. De fait, Blumenthal a indiqué que lorsque l’ambassadeur d’Israël à l’ONU a distribué les terribles images de corps de civils israéliens tués par le Hamas, nombre d’entre eux se sont avérés être des corps de combattants du Hamas tués par les Israéliens. Il semble donc tout à fait possible que plusieurs centaines de militants du Hamas morts aient été intégrés au départ dans le total de 1400, et que le gouvernement israélien se soit par la suite senti trop embarrassé pour reconnaître son erreur première.
Pour autant que je puisse en juger, j’ai été quasiment le seul sur Internet à émettre ces suppositions téméraires, et j’ai bien évidemment été l’objet de vives critiques pour mon mode de pensée « conspirationniste ». Mais samedi matin, le New York Times a fait paraître cette brève :
Guerre entre Israël et le Hamas : Israël abaisse le bilan estimé du 7 octobre à 1200 morts.
Israël a peiné pour distinguer les restes des victimes du 7 octobre de ceux des attaquants
Aaron Boxerman • The New York Times • 11 novembre 2023 • 600 Mots
Certains observateurs ont affirmé que même ce nouveau total de 1200 semble intégrer de nombreux soldats israéliens qui ont été tués à Gaza dans les semaines suivant l’attaque initiale, si bien que ce nombre pourrait être considérablement exagéré.
Le forain américain du XIXe siècle P.T. Barnum est surtout connu pour son aphorisme « Il y a un pigeon qui naît à chaque minute« . C’est précisément le type de tricheur cynique qui symbolise aujourd’hui l’establishment politique américain, selon l’avis d’experts et de législateurs russes participant à l’émission télévisée Evening with Vladimir Solovyov, très regardée. Ils ont dans leur ligne de mire ce qu’ils appellent « le Biden collectif« , c’est-à-dire le fou sénile et désorienté qui a le doigt sur le bouton rouge et l’État profond qui écrit ses discours et oriente ses décisions. Cela englobe également les crapules du Sénat américain comme Chuck Schumer, mon camarade de classe (Harvard 67) Mike Blumenthal et le célèbre Lindsey Graham. Des extraits de leurs déclarations sont très souvent affichés à l’écran pour permettre au public russe de mieux comprendre ce que disent les anciens « partenaires » de la Russie à l’étranger.
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Le système d’alliances des États-Unis est souvent qualifié d’empire, et pour cause. Mais il s’agit d’une forme particulière d’empire, dans lequel le centre métropolitain semble dirigé et gouverné par la périphérie. Dans l’idée classique de l’empire, la domination va du haut vers le bas. Ce n’est
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Tom Friedman a lancé son terrible avertissement dans le New York Times jeudi dernier :

Un déploiement naval massif des États-Unis dans un large arc de ce que l’on appelle le Grand Moyen-Orient est en cours – il s’étend de la Crète en Méditerranée orientale à la mer Rouge et au Bab el Mandeb, en passant par le golfe d’Aden et jusqu’au golfe d’Oman. Cette démonstration de force faite pour dissuader pourrait se transformer en opérations offensives à grande échelle et viser à remodeler les alignements géopolitiques et à les ramener dans les sillons traditionnels des rivalités intrarégionales dans la région du Golfe.