« Le système pourrait alors imposer plus vite son agenda terroriste et totalitaire : guerre contre la rebelle Russie, invasion du sud, abolition du cash, contrôle biométrique, interdiction de l’or, censure du réseau, etc. »
Dedefensa.org, 18 février 2017
Avril 2022 – Source Nicolas Bonnal

La rapidité de la soumission de Trump au système a été admirable, comme la soumission de Syriza en Grèce, ou la rapidité de l’annulation du Brexit ! Comme dirait Céline, la résistance populiste ne demande qu’à foutre le camp – ou à cliquer rageusement sur sa souris…
Voyons le cas de Marine élue.
Nous en sommes maintenant au 50e jour de cette opération militaire spéciale (OMS) et nous nous trouvons juste entre la fin de la première phase et le début de la seconde. Je voudrais donc commencer par énumérer quelques points qui n’étaient pas clairs/ambigus/mal compris et qui deviennent maintenant plus clairs :
Très occasionnellement, une seule anecdote peut résumer presque entièrement un moment de l’histoire. C’est le cas de celle-ci : en 2005, Zbig Brzezinski, l’architecte du bourbier qu’a été l’Afghanistan pour l’Union soviétique, et l’auteur de The Grand Chessboard (qui a intégré le dicton de Mackinder selon lequel « celui qui contrôle le Heartland asiatique contrôle le monde » dans la politique étrangère américaine), s’est 
Commençons par la plus grande nouvelle du jour, le croiseur amiral Moskva de la flotte de la mer Noire a subi une sorte d’« incident » majeur. J’avais prévu de rédiger un article entier pour expliquer comment l’Ukraine aurait pu (ou non) tirer sur le navire, mais je ne vais pas perdre un temps d’analyse précieux car il apparaît de plus en plus que l’Ukraine n’était pas ouvertement impliquée, ou si elle l’était, c’était par le biais de méthodes asymétriques ou de sabotage, etc. Même le Pentagone signale désormais qu’il n’existe aucune donnée permettant de confirmer que l’Ukraine a tiré des missiles et que toutes ces affirmations proviennent uniquement des propagandistes ukrainiens de l’OSINT sur Twitter.
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