Par Moon of Alabama – Le 1er octobre 2024
S’agit-il d’un piège ?
Telle est la question que les sionistes devraient se poser. Pour moi, la réponse semble être « oui ».
L’entité sioniste envahit le Liban – une fois de plus. Toutes les invasions précédentes se sont soldées par un échec. Les troupes sionistes ont dû battre en retraite sous le feu de l’ennemi. Il est peu probable que l’invasion actuelle connaisse un meilleur sort.
Les israéliens, et leurs sponsors américains, sont en plein délire après avoir réussi à tuer un certain nombre de responsables du Hezbollah, y compris son chef, Sayed Hassan Nasrallah.
Ne comprennent-ils pas que le Hezbollah a été explicitement construit de manière à pouvoir supporter de telles pertes ? Tous les responsables assassinés ont déjà été remplacés. Si ces nouveaux responsables sont tués, leurs remplaçants sont prêts.
La double stratégie d’Israël pour le Liban consiste à exercer une pression par le biais de raids directs afin d’inspirer la peur à l’ensemble de la population, tout en déployant des pressions diplomatiques pour éradiquer le Hezbollah – non seulement à la frontière, mais aussi dans les régions situées au-delà du fleuve Litani (à quelque 23 km au nord).
La scène diplomatique du Moyen-Orient a été dominée la semaine dernière par la tournée régionale du secrétaire d’État américain Antony Blinken en Turquie, en Jordanie, au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, en Israël, en Cisjordanie et en Égypte. Il s’agissait d’une « tournée de démonstration » visant à rallier les dirigeants des pays arabes derrière les États-Unis, mais qui a culminé avec une rencontre acrimonieuse en Cisjordanie entre Blinken et le président palestinien Mahmoud Abbas, entachée de « querelles et disputes »,