Une nouvelle vague de restrictions, davantage de confinements et – enfin – des milliards de dollars en nouveaux chèques de relance sont peut-être à l’étude.
Par Alastair Crooke – Le 1e décembre 2021 – Source Strategic Culture
Avez-vous suivi les nouvelles de la semaine dernière ? Les obligations en matière de vaccination sont partout : les pays redoublent d’efforts les uns après les autres pour tenter de forcer, ou de contraindre légalement, la vaccination de toute la population. Les obligations sont imposées en raison de l’augmentation massive des cas de Covid – surtout dans les endroits où les thérapies géniques expérimentales à ARNm ont été déployées en masse. Et (ce n’est pas une coïncidence), ce « marqueur » est apparu au moment où les décès dus au Covid aux États-Unis en 2021 ont dépassé ceux de 2020. Cela s’est produit en dépit du fait que l’année dernière, aucun Américain n’a été vacciné (et cette année, 59 % le sont). Cette injection d’ARNm n’est manifestement pas une panacée. Continuer la lecture


Pendant la période précédant l’invasion de l’Irak, en 2003, Washington proclamait au monde entier que l’Irak était en possession d’armes de destruction massive. Bien que l’administration Bush ne disposait d’aucune preuve réelle pour étayer cette affirmation, cela ne fut pas un obstacle à la poursuite du plan d’action souhaité. Les preuves nécessaires ont été inventées, et les preuves contradictoires ont été autoritairement reboutées. L’exemple suivant est instructif. José Bustani, le directeur fondateur de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), s’efforçait à l’époque de faire accepter l’Irak comme membre de l’OIAC, car cela aurait permis des inspections approfondies, et Bustani s’attendait pleinement à ce que ces inspections confirment ce que ses propres experts en armes chimiques lui avaient déjà dit, à savoir que toutes les armes chimiques de l’Irak avaient déjà été détruites, dans les années 1990 après la guerre du Golfe. La réponse de l’administration Bush à Bustani a été rapide : John Bolton, alors sous-secrétaire d’État, lui a donné vingt-quatre heures