Par Moon of Alabama – Le 21 octobre 2021
Depuis quelque temps, j’essaie de comprendre le concept de « wokenisation ». Au premier abord, il semble s’agir d’un phénomène typiquement « libéral » américain qui n’a pas (encore) été repris ailleurs. Je trouve qu’il s’agit en fait d’une doctrine illibérale qui tente d’imposer la manière dont on doit penser et parler à propos de certains sujets.
Les « questions du jour » sur lesquelles il faut être « woke » semblent changer toutes les quatre semaines. Avant les dernières élections américaines, il était question de « plier un genou » et de « dégraisser la police », ce qui s’est traduit, comme on pouvait s’y attendre, par une augmentation des budgets de la police dès que les libéraux ont remporté les élections.


L’administration Biden fait des pieds et des mains pour se montrer absolument « woke-compatible » et même devenir la championne de « wokeness » (
À première vue, il semble que l’agence d’espionnage américaine, à l’instar d’un certain nombre d’entreprises trop zélées, ait dépassé les bornes dans sa dernière publicité promotionnelle, où presque toutes les identités libérales sont compulsivement cochées dans un effort apparent pour s’attirer les faveurs du public woke. Ou alors, l’organisation clandestine aurait-t-elle tout simplement révélé son programme global pour l’avenir ?