Par Moon of Alabama – Le 26 février 2026
Aujourd’hui, le troisième cycle des négociations en cours entre les États-Unis et l’Iran se déroule à Genève. Après trois heures, les pourparlers ont été interrompus pour permettre aux négociateurs de communiquer avec leurs gouvernements. Ils sont censés continuer plus tard aujourd’hui.
L’Iran continue d’offrir des réductions de son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, insiste pour obtenir des résultats tangibles :
”Les discussions d’aujourd’hui ont été très sérieuses, et nous espérons que dans les discussions qui auront lieu ce soir, nous verrons une poursuite du dialogue sur la levée des sanctions et les questions nucléaires, cette fois de manière plus opérationnelle, avec des propositions pratiques et des initiatives exécutables”, a annoncé Baghaei.
Si Baghaei insiste sur ce point, c’est un signe que les conditions offertes par la délégation américaine étaient vagues et manquaient de détails.
Avant le début de la rencontre d’aujourd’hui, le Wall Street Journal a publié une liste (archivée) des exigences étasuniennes. Elles sont :
Lorsque l’American Petroleum Institute (API) a réuni des dirigeants de l’industrie pétrolière et des lobbyistes pour un sommet sur
Par Simplicius – Le 23 février 2026 – Source : 

Nous pouvons maintenant voir plus clairement la voie choisie par l’administration Trump. À la suite du Forum de Davos et de la Conférence de Munich nous avons un peu de clarté, à la fois sur les ambitions imposantes de Trump et sur les moyens par lesquels il espère les réaliser. Il est peut-être néanmoins trop tard. Les politiques passées entravent l’avenir de l’Amérique. La Russie agissant seule ne pourra peut-être pas faire éclater la bulle de Trump, mais la Chine, la Russie et l’Iran ensemble le peuvent, et le devront.
Une bombe à retardement qui est à peine discutée est la façon dont Israël continue de dire qu’il va reprendre l’annihilation de Gaza si le Hamas ne désarme pas alors que le Hamas continue de dire qu’il ne désarmera pas. Le bureau de Netanyahu affirme que le Hamas disposera d’un délai de 60 jours pour abandonner ses armes, après quoi le bombardement à grande échelle de l’enclave reprendra si ces demandes ne sont pas satisfaites.