Le contrôle par les banques centrales d’énormes pans de l’économie privée pourrait finir en « nationalisation »1 par la petite porte – et tout ce que nous savons de l’histoire économique nous dit que ça finit toujours en désastre.
Par Matthew Lynn – Le 20 juillet 2016 – Source The Telegraph

Les banques centrales, qui sont détenues par l’État, vont finir par contrôler d’énormes pans de l’industrie privée. CREDIT : MICHAEL PROBST / AP PHOTO / MICHAEL PROBST
Vous sentiriez-vous à l’aise en prêtant de l’argent au conglomérat minier Glencore, une compagnie qui a été très près d’imploser l’année dernière ? Ou à Telecom Italia, avec son exposition massive à l’économie majeure la plus faible dans le monde ? Ou à Lufthansa, une compagnie aérienne au pouls laborieux qui attend seulement d’être mangée vivante par de nouvelles et agressives compagnies à bas prix ?
- Puisque ce sont des banques privées, ce n’est pas une nationalisation dans le sens premier. Mais une centralisation menant à une économie planifiée tel que le serait une nationalisation avec les mêmes résultats. C’est également un accaparement des moyens de production par les grands financiers ↩









