« La France et le monde sont dans une situation où il n’y a plus rien à faire ; je ne souhaite pas que le référendum réussisse » – le Général de Gaulle face au Kali-Yuga français
Juin 2023 – Source Nicolas Bonnal

J’ai évoqué la chute de la France sous la présidence de de Gaulle : pour un Québec libre d’ailleurs peu suivi d’effet, il a fallu se payer l’industrialisation, la pollution, l’immigration, mai 68, la contestation sociale, le noyautage culturel marxiste (cf. Eric Zemmour sur le rôle sinistre de Malraux), le pays de Cocagne de Pierre Etaix et le Play-Time de Tati, sans oublier l’Alphaville de Godard. On y créa le froncé abruti, tétanisé, hébété, qui a rompu avec tous les modèles antérieurs et était prêt pour la goberge télé et bagnole. Je vais écrire et publier un livre sur ce thème : la disparition de la France au cinéma. Car de Farrebique ou de Jean Devaivre (découvrez par exemple l’admirable Alerte au Sud sur notre chevalerie coloniale, notre épopée saharienne) aux Valseuses et à Mortelle randonnée, on s’est bien effondré.
Par 
Ce que Liliane Held-Khawam dit en fin d’émission sur les « marchés » est aussi ce que je démontre dans « les raisons cachées du désordre mondial ». En revanche, ce qu’elle explique sur la BNS est nouveau, c’est son apport véritable qui consiste à démystifier et démonter le mécanisme d’intégration des différentes banques centrales… et en effet, comme Liliane le dit bien, ceci a été possible en Suisse car les mécanismes de la BNS y sont plus accessibles au public que partout ailleurs (banque de France, Bundesbank, a fortiori BCE…). Bravo et merci à Liliane. Il existe donc une fuite en avant des banques centrales consistant à cacher, sur le dos des contribuables, une cavalerie : les grandes banques systémiques se refinancent via les banques centrales par les mises en pension de titres, et lesdites banques centrales se financent elles-mêmes en vendant des actifs aux grandes banques systémiques, le tout avec l’assurance de la garantie des contribuables ! C’est une BOMBE, la démonstration des malversations bancaires par les banquiers eux-mêmes, les politiques n’étant que des pions soumis…
