Par Dimitri Orlov – le 25 janvier 2015 – CLUBORLOV
L’article suivant est apparu brièvement sur censor.net.ua avant d’être vite retiré. Ironique? Ça en a tout l’air. Je l’ai traduit et posté ci-dessous parce qu’il expose succinctement la situation telle que j’ai pu me la représenter en mettant bout à bout de multiples sources russes et ukrainiennes, et parce qu’il est fort peu probable que vous tombiez sur ce genre de vérité dans kof!, kof! [je tousse]… les médias occidentaux .
Selon des observateurs internationaux, la panique grandit à Kiev du fait de la contre-offensive couronnée de succès des séparatistes près du Donbass.
Plus d’une semaine de combat contre les résistants a porté un coup sérieux aux forces ukrainiennes. Le groupe de combattants ukrainiens qui opérait dans le Donbass a subi de très lourdes pertes, les soldats sont démoralisés, les officiers sont désorientés et incapables de contrôler la situation.




Au cours de l’année 2014, les prix payés pour le pétrole brut se sont écroulés, passant de 125$ le baril a environ 45$ maintenant, et peuvent encore facilement chuter avant de remonter encore plus haut puis s’écrouler de nouveau avant de repartir en flèche. Vous voyez ou je veux en venir? A la fin, les larges dents de scie du marché du pétrole et les encore plus larges dents de scie des marchés financiers, des monnaies engendrant les faillites en chaîne des compagnies énergétiques, puis des entités les ayant financées, puis la faillite des pays ayant soutenu ces sociétés financières entraineront en bout de course l’écroulement des économies basées sur l’industrie. Et sans une économie industrielle fonctionnelle le pétrole brut sera considéré comme un déchet toxique. Mais cela n’arrivera pas avant deux ou trois décades.