Par Jack Arnaud − Septembre 2026

J’avais lu, avec passion, le livre de Viktor Suvorov (pseudonyme de Vladimir Rezun), dans sa traduction anglaise, d’abord sous le titre de : « The icebreaker » (Le brise-glace) puis, en édition augmentée : « The chief culprit » (Le principal coupable), édité par Naval Institute Press en 2008 : ce livre, grâce à une accumulation de preuves factuelles, m’avait convaincu de la thèse selon laquelle Staline s’apprêtait à attaquer l’Allemagne lorsque l’opération Barbarossa le prit de court. Cette thèse allait à l’encontre de toute l’historiographie officielle selon laquelle un Staline, pacifique et confiant, avait été surpris par l’invasion soudaine de l’armée allemande aux ordres du machiavélique Hitler.

