Par James Howard Kunstler – Le 12 octobre 2020 – Source kunstler.com

Flying Dutchman – Wikipedia
Quelque chose d’encore plus étrange et sinistre que le virus de la Covid-19 se faufile aux États-Unis : la campagne « Flying Dutchman » de Joe Biden qui, tel le vaisseau fantôme de la légende, sillonne les vastes mers électorales avec un équipage squelettique et aucun espoir de débarquer un jour. À la fin de la semaine dernière, le candidat s’est rendu à Yuma, en Arizona, pour une rare apparition conjointe avec sa candidate à la Vice-présidence, Kamala Harris et, devinez quoi, absolument aucun civil (c’est-à-dire aucun électeur) n’a participé à l’événement, bien que les journaux télévisés locaux aient communiqué sur leur présence. Bizarre, non ?

Tout comme Regan, l’adolescente possédée du film d’horreur classique L’Exorciste, a vomi des flots de boue verte sur le père Merrin dans les dernières heures de sa possession, ainsi, dans les dernières semaines de l’élection 2020, les médias américains possédés vont lancer des « bombes » contre leur adversaire détesté et haïs, le président qui a tenté d’exorciser les démons de l’État profond du gouvernement fédéral.
Et alors, l’Amérique a une nouvelle crise fabriquée, une « ElectionGate », comme si tous les autres troubles s’accumulant comme des dépressions tropicales défilant sur les mers de septembre ne suffisaient pas. Laissez-moi vous rappeler ce qui se passe en plus. La pandémie dite de Wuhan est toujours d’actualité, l’économie s’effondre, une guerre raciale domestique s’intensifie, toute la côte ouest brûle, au sens propre, et la production pétrolière américaine s’effondre. Oh … et la tempête tropicale Sally, qui se déplace lentement, devrait se transformer en ouragan sur la côte du Golfe du Mexique aujourd’hui, déversant ses 600 mm de pluie.