Joe Biden pourrait aller en prison que le New York Times ne dirait à personne qu’il n’est plus président. – Peter A. Golden
Par James Howard Kunstler – Le 12 mai 2023 – Source Clusterfuck Nation

La commission d’enquête républicaine ne trouve aucune preuve d’actes répréhensibles de la part de Joe Biden
Le rapport présenté mercredi n’est guère plus qu’un remaniement d’allégations non prouvées qui font écho à une campagne de désinformation russe.
La réalité est devenue tellement élastique en Amérique qu’elle s’étend jusqu’à l’horizon cosmique de la Twilight Zone, où tout se transforme magiquement en son contraire. Notez le rapport du New York Times de jeudi, selon lequel la commission de surveillance de la Chambre des représentants n’a montré « aucune preuve » dans ses révélations sur les opérations internationales de blanchiment d’argent et de racket de la famille Biden.



En 1989, l’empire soviétique a commencé à se désintégrer avec la chute du mur de Berlin. Peu à peu, les forces du mal sionistes/trotskistes néocons se sont déchaînées à Washington. En 1992, ils s’étaient déjà ingérés en Irak et en Yougoslavie, bombardant les deux pays. La folie meurtrière des États-Unis à l’échelle mondiale avait commencé, selon un cycle de onze ans. Onze ans plus tard, en 2003, les néoconservateurs ont lancé une « croisade » contre le monde islamique afin de le priver de son pétrole et de son gaz, en utilisant le Pearl Harbor du 11 septembre comme prétexte. Cela a culminé avec l’opération « Printemps arabe » de Facebook, menée par la CIA, qui a échoué, laissant derrière elle une traînée de mort, de chaos, de destruction et des dizaines de millions de réfugiés en Irak, en Afghanistan, en Libye et en Syrie. Entre-temps, les néoconservateurs ont réussi à installer de nouvelles bases militaires, formant un réseau mondial de quelque 800 bases dans 80 pays étrangers, dont un quart rien qu’en Allemagne.



