Le 27 janvier 2015 – Source news.kremlin

Photo: the Presidential Press and Information Office
Le 27 janvier 2015 – Source news.kremlin

Photo: the Presidential Press and Information Office
Par Ramzy Baroud – le 20 janvier 2015 – Source Palestine Chronicle

De même que les US à l’époque Bush, la France camoufle ses guerres sous le prétexte du terrorisme (dessin de Latuff)
Le 28 janvier 2015 – Source en allemand RT Allemagne

Karl-Georg Wellmann, député CDU au Bundestag et président du groupe parlementaire germano-ukrainien, a frontalement attaqué le nouveau chef du gouvernement grec, Alexis Tsipras, et l’a mis en garde de ne pas devenir un traître dans la confrontation avec la Russie. «L’UE ne connaît pas d’adhésion obligatoire. La Grèce ne fera pas échouer toute la politique de la communauté occidentale envers la Russie» [chaque pays de l’UE a un droit de veto sur les décisions de politique étrangère, NdT], a menacé le politicien de la CDU, également membre du conseil du forum germano-ukrainien.
Le 29 janvier 2015 – Source zerohedge
Doucement en coulisses – et pas du tout comme le reflet d’une économie mondiale s’effondrant (parce que ce serait briser le narratif de la sur-offre et de la demande refoulée) – Le Baltic Dry Index a plongé de plus de 5% aujourd’hui à 632 … C’est le niveau absolu le plus bas pour l’indicateur global des tarifs d’expédition depuis Août 1986 …

Le Baltic Dry Index a son plus bas depuis 29 ans
Par Mister Unknown* – le 16 janvier 2015 – Source Hidden Harmonies China Blog
Il a été envoyé au Saker original US afin qu’il le publie**
En qualité de curieux enthousiaste des nouvelles relations sino-russes (et implicitement de leur couverture dans les médias), j’ai ramassé ce « joyau » parmi les opérations de com’ qui s’offrent à nous, cette fois publié par le New York Times de cette semaine, et intitulé « Pourquoi la Chine va récupérer les territoires de Sibérie ». Le genre d’épouvantail, ici de nature sinophobe, qu’on trouve couramment dans la presse occidentale.
Avec délectation, j’ai survolé cet article dans l’espoir secret de découvrir quelque chose de nouveau, de plus accrocheur que l’antienne usée « il y a tant de Chinois là-bas, et si peu de Russes ». Sans surprise, rien de nouveau dans l’argumentaire. J’ai déjà écrit sur le sujet, et démontré pourquoi la prétendue « invasion par immigration massive» des Chinois sur les territoires d’Extrême-Orient de la Russie, est en réalité un mythe.
Le 28 Janvier 2015 – Source librairie-tropiques
Le témoignage des ukrainiennes :
En mai 2014, à Odessa, se sont déroulés des faits d’une gravité comparable aux deux massacres qui viennent d’avoir lieu à Paris. Des proches des victimes sont venues témoigner en France. Le 26 janvier 2015 cette délégation venue d’Odessa a rencontré le public français à la librairie. Elle comprenait notamment Elena, mère de Andreï Brajevsky, militant connu de l’organisation de gauche Borotba, âgé de 27 ans brulé vif le 2 mai 2014 dans l’incendie criminel de la maison des syndicats d’Odessa, massacre qui a couté la vie à une quarantaine d’opposants au nouveau régime ukrainien, 200 blessés et plus de 50 autres personnes ont disparu.
Par Pepe Escobar – le 8 décembre 2014 – Source AsiaTimes

Le Président russe Vladimir Putin et le Président Turc Recep Tayyip Erdogan lors d’une réunion à Ankara. (RIA Novosti/Sergey Guneev)
L’Union européenne aurait donc infligé une défaite à Poutine en le forçant à abandonner le projet de gazoduc South Stream. C’est du moins ce qu’entonnent les médias institutionnels occidentaux. Quelle absurdité. La réalité sur le terrain va dans un tout autre sens.
En abandonnant le gazoduc South Stream au profit d’un Turk Stream, la toute dernière manœuvre spectaculaire dans la saga du Pipelinistan [1] ne manquera pas de causer une énorme onde de choc géopolitique dans toute l’Eurasie, et ce, pour un bon moment. C’est le nouveau grand jeu eurasiatique à son meilleur niveau.
Le 28 janvier 2015 – Source sputniknews

Le dirigeant de Syriza Alexis Tsipras est investi comme premier ministre grec REUTERS/YANNIS BEHRAKIS
MOSCOU, 28 janvier (Sputnik) — Syriza, le parti eurosceptique nouvellement élu, a promis aux Grecs qu’il mettrait fin aux programmes d’austérité et qu’il renégocierait la dette avec les créditeurs internationaux, selon le magazine d’actualité Foreign Policy. Le parti veut aussi mener une politique étrangère plus indépendante, et cela pourrait aggraver les tensions déjà existantes concernant la politique européenne envers la Russie, selon le magazine.
C’est fait pour les enfants de Gorlovka.
Le 28 juin 2015 – Source RT

Reuters / Stringer