Novembre 2022 – Source Nicolas Bonnal

Le climato-scepticisme devient un crime capital : remettre en cause la doxa est passible de la peine de mort ; c’est comme de remettre en cause le vaccin – même après que Bourla et Biden en ont démontré bruyamment l’inutilité. La bécasse Karine Viard a répété après dix mille autres crétins cousus d’or que l’on ne doit pas soigner les gens non vaccinés (comme si on soignait les autres à l’heure où les hôpitaux finissent à la poubelle), et ce avec l’assentiment du parterre coutumier de journalistes et d’ilotes téléphages.


Le déclin avait commencé sans crier gare par une matinée ensoleillée de septembre 2001. Ivre de son sentiment de toute puissance et d’impunité, faute d’ennemi susceptible de justifier son régime d’exception sur la scène internationale, l’Empire avait perpétré sur son propre sol les attentats que l’on sait, comme un mannequin vieillissant s’auto-mutilant pour toucher la prime d’assurance. Il en résulta deux décennies de représailles aveugles, d’abus de toutes sortes et de renversements de dirigeants non-alignés au projet de dissolution des nations sous la férule d’un ordre mondial hégémonique et unipolaire.

