Par Moon of Alabama – Le 15 octobre 2024
L’actuel dirigeant de l’Ukraine, l’ancien président Vladimir Zelenski, a un besoin urgent de troupes supplémentaires. Les récentes modifications apportées aux lois sur la mobilisation n’ont pas vraiment amélioré l’arrivée de nouvelles recrues. Les quelques personnes qui ont été prises au piège et envoyées au front sont souvent des personnes souffrant de troubles médicaux ou sociaux ou des personnes âgées inaptes à tenir la ligne de front. Beaucoup désertent dès qu’ils le peuvent :
Comme l’indique la réponse du bureau du procureur général à la demande du « Conseil de l’intégrité publique », pour les huit mois de cette année, 29 984 procédures ont été ouvertes pour abandon non autorisé d’une unité et 15 559 pour désertion. Au cours de la première année de guerre, il y avait eu respectivement 6 641 et 3 442 cas de ce type. Ces deux indicateurs ont donc été multipliés par cinq.
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« Puisque les déserteurs seront considérés comme étant sous les drapeaux (sans toutefois recevoir d’indemnité monétaire), on crée ainsi sur le papier l’illusion d’une dotation en personnel pour les unités militaires de combat. Quant aux conséquences de cette folie, elles sont évidentes : en octobre-novembre, plusieurs dizaines de milliers de soldats supplémentaires déserteront le front, et la prochaine ville forteresse sera Pavlograd », affirme M. Boyko.
Les États-Unis feront face à des « conséquences dangereuses » s’ils continuent d’accroître leur aide militaire à l’Ukraine plutôt que de soutenir un projet de règlement russe qui verrait Moscou s’emparer de pans entiers de territoire, a déclaré l’homme qui a été le plus haut diplomate du président russe Vladimir Poutine pendant 20 ans dans des réponses exclusives aux questions de Newsweek.
L’objectif de l’implication de l’OTAN dans la guerre d’Ukraine m’a toujours semblé évident. L’Ukraine n’a rien à voir avec les intérêts du public occidental, rien à voir avec la sécurité de l’Europe et rien à voir avec l’avancement économique des États-Unis. Pourtant, l’OTAN et les globalistes s’ingèrent politiquement dans la région depuis au moins 2014 et préparent le terrain pour une éventuelle guerre avec la Russie.
Les arrangements de fin de partie dans le conflit ukrainien font surface comme jamais auparavant. Si beaucoup de choses restent encore du domaine de la spéculation, c’est en grande partie dû au point d’inflexion concernant le résultat de l’élection présidentielle américaine, qui, malgré la propagande médiatique orchestrée contre Donald Trump, reste largement ouvert.