Par Maria Zakharova – Le 6 octobre 2022 – Source Ministère des affaires étrangères de Russie
À l’initiative de la Russie, le 30 septembre de cette année, une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies s’est tenue en rapport avec la rupture des gazoducs Nord Stream. Tous les membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont reconnu le fait d’un sabotage délibéré et ont soutenu à l’unanimité la nécessité d’une enquête internationale transparente sur ce qui s’est passé. C’est une décision constructive, mais quelque chose a ensuite mal tourné. La participation de la Russie à une telle enquête semblerait indiscutable à toute personne instruite. Ni les avocats, ni les ingénieurs en technologie, ni les financiers, ni les économistes, ni les personnalités publiques ne peuvent imaginer comment une telle enquête pourrait avoir lieu sans la partie à laquelle tout cela appartient. Il s’avère que c’est possible. Un certain nombre de membres occidentaux du Conseil de sécurité de l’ONU ont dit et continuent de dire que la Russie ne sera pas invitée, ne sera pas autorisée à participer à leurs activités d’enquête et à leurs investigations. Il a aussi été suggéré d’élaborer des garanties de sécurité pour les infrastructures transfrontalières.
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Trois semaines après la contre-offensive de Kharkov du 20 septembre 2022, largement célébrée et massivement médiatisée, les événements qui étaient initialement obscurcis par le brouillard de guerre peuvent maintenant être vus plus clairement.
Référendums pour rattacher une grande partie de l’Ukraine à la Russie, sabotage du Nord Stream, guerre des sanctions et économies en berne, déstabilisations dans toute l’Eurasie, la guerre hybride opposant la Russie au monde occidental fait rage. Voici le point de vue russe sur cette guerre.