Un moment décisif dans la bataille du Donbass est atteint car la résistance ukrainienne à l’offensive russe, qui a duré quatre mois, touche à sa fin.
M.K. Bhadrakumar − Le 30 novembre 2022 − Source Indian Punchline
Le lieu de réunion des ministres des affaires étrangères de l’OTAN les 29 et 30 novembre, à Bucarest, est le même où, il y a dix ans, l’ancien président américain George W. Bush persuadait ses partenaires transatlantiques que l’Ukraine et la Géorgie devraient un jour rejoindre leur alliance militaire. Les ministres des affaires étrangères ont dûment « réaffirmé » cette décision hier et en sont restés là.
De plus, dans leur déclaration sur le conflit en Ukraine, ils ont affirmé avec force que l’OTAN « ne reconnaîtra jamais » l’annexion par la Russie de quatre régions ukrainiennes et ont souligné la détermination de l’alliance à « poursuivre et renforcer le soutien politique et matériel » à Kiev.
Par
Hier, j’ai reçu un courriel d’un de mes amis ukrainiens. Par « ukrainien« , je veux dire que sa culture et son identité propre sont ukrainiennes, qu’il aime son héritage, qu’il parle la langue et qu’il aime son pays. En fait, il est ce que j’appellerais un « véritable ukrainien », par opposition aux Ukronazis au pouvoir à Kiev. Nous correspondons régulièrement et échangeons nos opinions sur ce qui se passe. Voici un extrait de ce que je lui ai écrit hier :


Il y a quelques jours, une attaque terroriste a eu lieu dans le centre d’Istanbul, en Turquie. Les détails ne sont pas importants et je ne vous en parlerais de toute façon pas car je ne suis pas une pute médiatique qui donne du pouvoir aux terroristes en leur faisant de la publicité gratuite. Ce qui est important, c’est la réaction officielle de la Turquie aux condoléances officielles américaines qui ont été offertes après les faits : la Turquie a refusé de les accepter. Le chef du ministère turc des affaires étrangères, Süleyman Soylu, l’a exprimé sans ambages : « Nous n’acceptons pas les condoléances de l’ambassade américaine ».