Par Brandon Smith − Le 15 avril 2026 − Source Alt-Market

En mars, j’ai publié un article intitulé « Crise énergétique mondiale ou capitulation de l’Iran dans cinq semaines ? » dans lequel j’ai présenté les scénarios « le pire » et « le meilleur » pour la guerre en Iran. Dans mon scénario optimiste, je plaidais en faveur d’un plan spécifique pour mettre rapidement fin au conflit : un blocus naval américain du détroit d’Ormuz, renversant la situation au détriment de l’Iran en bloquant ou en saisissant tout pétrolier ou méthanier quittant les ports iraniens.

La dernière fois que les marchés énergétiques mondiaux ont connu un choc similaire à celui que nous pourrions voir cette année, c’était lors de l’embargo pétrolier arabe de 1973. Alors que les tensions s’intensifiaient pendant la guerre du Yom Kippour, lorsque la coalition arabe lança une attaque surprise contre Israël, les pays de l’OPEP unirent leurs forces pour couper l’approvisionnement en pétrole des alliés d’Israël, y compris les États-Unis. Cela gelait environ 15 % des exportations de pétrole vers l’Amérique, déclenchant la spéculation sur les marchés, la thésaurisation et l’inflation des prix.


La gravité d’un complot peut souvent être quantifiée par l’énergie dépensée par l’establishment pour tenter de l’étouffer. Considérez un instant le fait que le club monstrueux des élites de Jeffrey Epstein n’a pratiquement pas été exposé aux médias grand public pendant plus de 20 ans, malgré son arrestation pour trafic d’êtres humains en 2006.

