Par Simplicius – Le 23 février 2026 – Source : le blog de l’auteur
Des infos et des rumeurs contradictoires continuent d’affluer autour de l’attaque « imminente » de Trump contre l’Iran. L’accumulation de forces serait la plus importante depuis la guerre en Irak, avec diverses personnalités comme l’ancien agent de la CIA, John Kiriakou, donnant leurs interprétations des « renseignements d’initiés » disant que Trump a déjà scellé la décision fatale et est prêt à lancer l’attaque dans les prochaines 48 heures. En face, les responsables iraniens semblent signaler que les pourparlers se poursuivront jusqu’au week-end prochain, et il y a des signaux variés sur les accords qui progresseraient.
Il est clair que Trump hésite en raison de doutes majeurs sur la façon dont le conflit risque de se prolonger. De multiples rapports indiquent qu’il pencherait peut-être vers un “compromis” de frappes limitées afin de contraindre l’Iran à conclure un accord, plutôt que de risquer un conflit total qui pourrait se terminer par une humiliation personnelle.

Trump envisage des frappes limitées pour forcer l’Iran à signer un accord sur le nucléaire.
Le président américain Donald J. Trump a déclaré à ses conseillers qu’il penchait pour une frappe initiale contre l’Iran dans les prochains jours destinée à démontrer que ce pays devait être prêt à accepter de renoncer à la capacité de fabriquer une arme nucléaire, et que si la diplomatie ou toute attaque ciblée initiale ne conduisait pas l’Iran à céder aux demandes d’abandon de son programme nucléaire, il envisagerait une attaque beaucoup plus importante, plus tard dans l’année, destinée à chasser le Guide suprême iranien Ali Khamenei et d’autres dirigeants du pouvoir, ont déclaré des conseillers de haut niveau au New York Times.
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Nous pouvons maintenant voir plus clairement la voie choisie par l’administration Trump. À la suite du Forum de Davos et de la Conférence de Munich nous avons un peu de clarté, à la fois sur les ambitions imposantes de Trump et sur les moyens par lesquels il espère les réaliser. Il est peut-être néanmoins trop tard. Les politiques passées entravent l’avenir de l’Amérique. La Russie agissant seule ne pourra peut-être pas faire éclater la bulle de Trump, mais la Chine, la Russie et l’Iran ensemble le peuvent, et le devront.
Une bombe à retardement qui est à peine discutée est la façon dont Israël continue de dire qu’il va reprendre l’annihilation de Gaza si le Hamas ne désarme pas alors que le Hamas continue de dire qu’il ne désarmera pas. Le bureau de Netanyahu affirme que le Hamas disposera d’un délai de 60 jours pour abandonner ses armes, après quoi le bombardement à grande échelle de l’enclave reprendra si ces demandes ne sont pas satisfaites.
Pendant des décennies, la « patrie alternative » – l’idée que la Jordanie devrait devenir l’État palestinien – était rejetée dans les cercles diplomatiques d’Amman comme un cauchemar lointain ou une théorie du complot.
Reprenant la discussion là où je l’ai laissé la dernière fois sur les négociations américano-iraniennes dans mon blog intitulé 
Mais il y a déjà des rumeurs selon lesquelles cela poserait des problèmes. Dans une nouvelle interview, le colonel Daniel Davis affirme que des sources dans la Marine lui ont dit qu’un grave « problème classifié » avait empêché l’USS George HW Bush de traverser l’Atlantique, le faisant remplacer par le Gerald R Ford à la dernière minute (0: 50 seconde) :