Par James Howard Kunstler – Le 11 mai 2020 – Source kunstler.com

La Grande Dépression des années 1930 était une crise énergétique …
Le public agité, enfermé et inactif au cœur de ce printemps fleurissant, voit Wall Street se porter à merveille tandis que s’approche le crépuscule de son programme de protection des salaires, beaucoup plus modeste, et de ses chèques de secours contre le coronavirus. À la fin de la semaine dernière, le Dow Jones a grimpé de 455 points le jour même où le gouvernement a annoncé les pires chiffres du chômage depuis les creux de la Grande Dépression. Y a-t-il deux économies dans ce pays ? Une pour les personnes qui doivent travailler pour une rémunération, et une autre pour les banquiers qui jouent à des jeux louches avec l’argent des autres [multiplié par dix, NdT] et reçoivent des renflouements extravagants lorsque leurs jeux ne marchent plus ?
Donc, nous sommes tous au courant des 700 milliards de dollars ; laissez-moi écrire cela – 700 000 000 000 $. D’où vient ce chiffre ? Comment la Réserve fédérale et le Secrétaire au Trésor ont-ils trouvé ce chiffre ? Eh bien, je ne sais pas. Mais j’ai lu un excellent article de John LeBoutillier intitulé « D’où vient tout cet argent », et il dit que Bloomberg News a rapporté que la Réserve fédérale a déjà « promis/réservé/prêté 7 600 milliards de dollars » pour tenter de résoudre cette crise. Regardons ce chiffre – 7 600 000 000 000 $. C’est là que je me suis souvenu d’une petite chose que les banques ont le droit de faire et que nous n’avons pas. Ça s’appelle « 






