Par Christine Cuny − Le 10 décembre 2024

Par Christine Cuny − Le 10 décembre 2024

Par Zénon – Décembre 2024

Accepte à la fois l’amour et le deuil,
accepte de tout perdre et de retrouver
la nature qui sommeillait d’un œil :
tu auras l’impression d’avoir rêvé.Accepte l’amitié comme la solitude :
l’une et l’autre sont tes meilleures alliées
pourvu que n’y entre aucune habitude.
Accepte la raideur de l’escalier.Accepte la douleur, le manque et l’angoisse
comme conditions premières de l’existence.
Tu verras les remous d’un océan turquoise
aux profondeurs ignorant les circonstances.Accepte que le sens des choses t’échappe,
même les dictateurs ne maîtrisent rien.
Aux quatre coins du monde on s’écharpe
au nom d’idéaux, du vrai et du bien.Accepte l’impermanence des formes :
elles ne sont que reflets d’idées passagères
dans des cerveaux épris de normes.
Même la mort n’est que messagère.Accepte-toi, graine d’archange
née de l’eau et de la flamme.
Accepte que les choses changent :
suis les mouvements de ton âme.
Zénon
Extrait du recueil de poèmes inédits « Hérésies« de Zénon. À retrouver dans Les Chroniques de Zénon
Décembre 2024 – Source Nicolas Bonnal

Nous sommes dirigés par des fous motivés et (aussi) d’efficaces incapables qui nous mènent au désastre. Ils organisent la faillite, détruisent, gaspillent, remplacent et dépeuplent, désirant enfin une guerre nucléaire, tout à leur rage messianique. Sinon c’est le totalitarisme au code QR et le camp de concentration numérique. Mais attention : il y a une élite autoproclamée (les 1% les plus riches et les hauts fonctionnaires) et elle veut se préserver. Stéphane Mallarmé pour mémoire :
Cette foule hagarde ! elle annonce : Nous sommes la triste opacité de nos spectres futurs !
Par Zénon – Décembre 2024

Se débarrasser de l’habitude, se libérer de soi-même
chaque jour que Dieu fait, telle est la béatitude.D’aucuns cherchent le renouveau dans l’éternel ailleurs
tandis que sous leurs yeux aveugles la vie ressuscite.Elle nous défait de nos oripeaux, nous couve d’une flamme
cautérisant nos blessures et faisant fondre nos masques.Il faut accepter la mort pour avoir la force de vivre :
telle est la loi des êtres déterminés à devenir libres.Nous dévêtir encore et encore par la force des choses
jusqu’à n’être plus que noyaux de lave en fusion.Danser sur les cendres du monde, jouir de l’ultime instant
d’illusion avant l’aube et de renaître dans l’onde.Tâchons d’être nus dès maintenant.
Zénon
Extrait du recueil de poèmes inédits « Hérésies« de Zénon. À retrouver dans Les Chroniques de Zénon
Décembre 2024 – Source Nicolas Bonnal

On va laisser en parler un qui a le don de les énerver, les médias et les « élites », j’ai nommé Alexis Carrel. Prix Nobel de médecine quand même, et grande star en Amérique à l’époque de Roosevelt. Le chirurgien avait enlevé ses gants pour dire ses quatre vérités, car il savait avant les Orlov, Kunstler et autres collapsologues que nous étions bien condamnés.

Par Zénon – Décembre 2024

Comme à un chameau dans une oasis,
le Ciel t’est donné.
Comme un grand chant au milieu des cris
vient d’être entonné.L’Homme a du centaure la force
et du moineau la légèreté.
La forme apparente n’est qu’une amorce
d’autres réalités.Est-il ivre, est-il fou
celui qui veut vivre libre
de toute emprise ?
Qu’on l’embastille !L’heure est à mourir de rire
pour les gens sains d’esprit.
Aux inconscients de découvrir
la démence qui les a pris.Tout était là au commencement.
Le mental segmente et stérilise
le perpétuel foisonnement
d’amour qui se réalise.S’ouvrir au grand souffle d’air
des opéras cosmiques
nettoiera le Ciel, fécondera la Terre
d’une étreinte orgasmique.
Zénon
Extrait du recueil de poèmes inédits « Hérésies« de Zénon. À retrouver dans Les Chroniques de Zénon
Décembre 2024 – Source Nicolas Bonnal

On va reparler de la liquidation de la France sous De Gaulle. Et c’est Zemmour qui nous a montré la voie dans sa très bonne Mélancolie française que l’on pourrait ainsi définir : une fois qu’on a dépassé le stade de l’inépuisable mythologie française (Vercingétorix-Clovis-Jeanne-Richelieu-Louis-Napoléon-Général-etc.), que reste-t-il de concret ? Dans le même genre curatif il faut redécouvrir le livre d’entretiens de René Girard sur Clausewitz, qui dénonce le désastre napoléonien sur le long terme (Marx n’avait pas suffi…).
Par Zénon – Novembre 2024

L’amertume nous parasite
au point d’obscurcir l’horizon.
Les anges ne nous rendent visite
qu’en l’absence de nos démons.Des cataractes d’énergie
nous traversent de part en part.
Un champ de vision élargi
rend possible un nouveau départ.Faire accueil à ce qui arrive
sans vouloir se l’approprier
aide à gagner l’autre rive :
le pays des expatriés.Gardons les yeux grands ouverts,
guettons sur le pas de la porte :
un nouveau monde est découvert
où plus rien d’autre n’importe.
Zénon
Extrait du recueil de poèmes inédits « Hérésies« de Zénon. À retrouver dans Les Chroniques de Zénon
Par Emmanuel Leroy − Le 13 Novembre 2024

Après l’impressionnante victoire de Donald Trump pour l’élection du 47ème président des Etats-Unis il semble difficile de faire une analyse impartiale entre la consternation des médias du Système – particulièrement en Europe – qui restent tétanisés par la défaite écrasante du camp Démocrate et la jubilation de la plupart des médias dissidents qui semblent voir dans le succès du candidat républicain la fin espérée du Nouvel Ordre Mondial et des machinations des fous de Davos.
Par Zénon – Novembre 2024

L’homme s’imagine dominer la nature
mais n’en est que le rejeton paranoïaque.
Le plus grand des chasseurs est donné en pâture
aux appétits retors des hordes démoniaques.Les foules somnambules subissent le diktat
de forces exercées contre leur volonté.
Le dormeur est inconscient de son état
et son esprit demeure compartimenté.Si l’aveugle savait combien on l’a volé,
il saurait retrouver à tâtons le coupable.
Mais au petit matin l’oiseau noir envolé
le laisse toujours amnésique et incapable.La terreur est une fièvre contagieuse
insinuée dans l’inconscient collectif.
Elle exige une obéissance religieuse :
notre autodestruction en est l’objectif.L’individu capable de s’émanciper
a regardé au fond son ombre et sa douleur.
Seule l’attention permet de dissiper
notre propre consentement à nos malheurs.Chaque intention trouve écho dans l’univers,
c’est ainsi qu’un évènement se réalise.
Nos pensées au ciel sont des livres ouverts :
espérons pour certaines que nul ne les lise.
Zénon
Extrait du recueil de poèmes inédits « Hérésies« de Zénon. À retrouver dans Les Chroniques de Zénon