Par Dmitry Orlov – Le 5 juillet 2023 – Source Club Orlov

La France est en flammes. Je ne vous ennuierai pas avec des statistiques ; toutes les sources, fiables ou non, vous diront que cela va bien au-delà de l’émeute française habituelle. Certains des rebelles (quels qu’ils soient) prennent le contrôle des quartiers généraux de la police, armés d’armes que les pays de l’OTAN ont fournies aux Ukrainiens, qui les ont ensuite vendues sur le marché noir. Lorsqu’un camp est armé de pétards et de cocktails Molotov et l’autre de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes, on considère généralement qu’il s’agit d’une « manifestation essentiellement pacifique » (l’expression est de création américaine récente et a été utilisée pour la première fois pour décrire les émeutes de BLM) ; mais lorsque les deux camps disposent d’armes légères (mitrailleuses, grenades propulsées par fusée, missiles tirés à l’épaule capables de brûler des chars et d’abattre des avions – autant d’armes qui seront abondamment fournies par les Ukrainiens toujours reconnaissants et dont le prix est tout à fait raisonnable), cela ressemble davantage à une guerre civile. Nous ne savons pas encore si la France atteindra le stade de la guerre civile lors de ce round, mais il y aura toujours le prochain et celui d’après. Entre-temps, la contagion s’étend – correction ! – s’est déjà propagée aux régions francophones de Belgique et de Suisse.
Par M.K. Bhadrakumar – Le 17 Juillet 2023 – 
Par Moon of Alabama – Le 15 juillet 2023
Ce document a pour but de répondre à une question récurrente concernant le conflit ukrainien : la Russie avance-t-elle assez vite pour terminer son Opération Militaire Spéciale (OMS) ? Pour ce faire, le document couvre certaines périodes historiques de l’opération au cours desquelles la Russie aurait pu prendre différentes décisions affectant la portée et le rythme de l’OMS. Des éléments sont ajoutés pour tenter d’expliquer les raisons pour lesquelles la Russie a choisi de faire une chose et pas une autre. D’autres informations contextuelles sont ajoutées pour couvrir partiellement l’implication des États-Unis. Alors que la première partie du document adopte une approche historique, la seconde partie aborde les événements et situations à venir qui nécessiteront des décisions difficiles de la part des deux gouvernements. Ces décisions auront un impact sur la vitesse à laquelle le monde entier se dirige vers la Troisième Guerre mondiale.