Par Moon of Alabama – Le 2 juin 2023
Ce récit quelque peu amusant d’une simulation d’« intelligence artificielle » par l’armée de l’air américaine a été publié hier et a été largement repris par divers médias grand public :
Toutefois, l’une des présentations les plus fascinantes a été celle du colonel Tucker « Cinco » Hamilton, chef des essais et des opérations en matière d’intelligence artificielle au sein de l’USAF, qui a donné un aperçu des avantages et des risques liés à des systèmes d’armes plus autonomes.
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Il note que lors d’un test simulé, un drone doté d’une intelligence artificielle a été chargé d’une mission SEAD visant à identifier et à détruire des sites SAM, le dernier mot revenant à l’homme. Cependant, après avoir été « renforcée » au cours de sa formation par le fait que la destruction du SAM était l’option préférée, l’IA a alors décidé que les décisions de « non » de l’humain interféraient avec sa mission supérieure – tuer des SAM – et a alors attaqué l’opérateur dans la simulation. Nous l’entraînions en simulation à identifier et à cibler une menace SAM », a expliqué M. Hamilton. L’opérateur disait alors oui, il fallait tuer cette menace. Le système a commencé à se rendre compte que, bien qu’il ait identifié la menace à certains moments, l’opérateur humain lui demandait de ne pas la tuer, mais qu’il obtenait ses points en tuant cette menace. Qu’a-t-il donc fait ? Il a tué l’opérateur. Il a tué l’opérateur parce que cette personne l’empêchait d’atteindre son objectif ».Il poursuit : Nous avons formé le système : « Ne tuez pas l’opérateur, c’est mal. Vous perdrez des points si vous faites ça’. Alors, que commence-t-il à faire ? Il commence à détruire la tour de communication que l’opérateur utilise pour communiquer avec le drone afin de l’empêcher de tuer la cible ».
(SEAD = Suppression of Enemy Air Defenses, SAM = Surface to Air Missile)


Ce que Liliane Held-Khawam dit en fin d’émission sur les « marchés » est aussi ce que je démontre dans « les raisons cachées du désordre mondial ». En revanche, ce qu’elle explique sur la BNS est nouveau, c’est son apport véritable qui consiste à démystifier et démonter le mécanisme d’intégration des différentes banques centrales… et en effet, comme Liliane le dit bien, ceci a été possible en Suisse car les mécanismes de la BNS y sont plus accessibles au public que partout ailleurs (banque de France, Bundesbank, a fortiori BCE…). Bravo et merci à Liliane. Il existe donc une fuite en avant des banques centrales consistant à cacher, sur le dos des contribuables, une cavalerie : les grandes banques systémiques se refinancent via les banques centrales par les mises en pension de titres, et lesdites banques centrales se financent elles-mêmes en vendant des actifs aux grandes banques systémiques, le tout avec l’assurance de la garantie des contribuables ! C’est une BOMBE, la démonstration des malversations bancaires par les banquiers eux-mêmes, les politiques n’étant que des pions soumis…

