Le quotidien allemand FAZ est-il achetable?

RT DEUTSCH – le 21 janvier 2015 – Source (en allemand)

Porochenko publie un article de propagande dans la FAZ

Très à l’aise à sa place de VIP, le président ukrainien Petro Porochenko était bien visible dans l’édition de lundi de la FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung), où il s’exprimait sur une demi-page contre « l’agresseur russe et sa guerre hybride » sans oublier le prétendu « ethnocide » des Tatars de Crimée, et pour l’intégration euro-atlantique et l’invincibilité de l’Ukraine. Tout cela coïncidant bien entendu, remarquable ponctualité, avec le début de la nouvelle offensive militaire de Kiev et sans aucune contextualisation ou explication de la part de la rédaction du quotidien. Porochenko aurait-il acheté la FAZ?

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Les révisionnistes polonais post-modernes. Ils osent tout! C’est même à ça qu’on les reconnaît…

Par The Saker – le 21 janvier 2015 – Source Vineyardsaker

MAIS POURQUOI LES POLONAIS HAÏSSENT-ILS LES RUSSES À CE POINT?

Incroyable. Tout le monde sait que Yatseniouk est un vil menteur congénital et qu’il représente un régime de fous furieux. Mais il me semblait que la Pologne était un pays civilisé dirigé par des personnes saines d’esprit, bien qu’elles soient un tantinet soumises aux intérêts étasuniens.

Et puis, soudain, la bombe.

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Quelle politique étrangère pour l’Allemagne?

Par Toma pour le Saker Francophone – 17 janvier 2015

Du milieu du XIXe siècle jusqu’en 1989, la question allemande a été au cœur de la diplomatie et des conflits européens et donc la politique étrangère de l’Allemagne a joué un rôle important dans la formation de l’Europe contemporaine.

Pourtant, l’Allemagne en tant qu’État-nation n’a véritablement existé que depuis 1871, lorsque le Reich a été proclamé dans la galerie des Glaces du château de Versailles. Mais la construction de l’unité allemande a été un enjeu important des relations européennes avant cette date, avec la révolution de 1848 d’une part, et l’arrivée au pouvoir de Bismarck d’autre part. Elle a conditionné les relations austro-prussiennes puis les relations franco-prussiennes. Otto von Bismarck, chancelier prussien à partir de 1862, a voulu faire l’unité allemande par « le fer et le sang », ce qui a provoqué des tensions avec les États susceptibles de faire obstacle à cette unité et à la grandeur de l’Allemagne. Le jeune Empire allemand n’aura ensuite de cesse d’être reconnu à l’égal des autres nations dans la diplomatie européenne. Cette volonté est une constante de la diplomatie allemande même si, de 1945 à 1990, elle n’a pu s’exercer que dans le cadre d’une « souveraineté limitée. » (1)

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