Par James Howard Kunstler – Le 9 février 2026 – Source Clusterfuck Nation

La fête de Bad Bunny au Superbowl… Au revoir, ça a été un plaisir de vous connaître !
Tout se passe désormais en coulisses. En ce moment tendu, alors que les centres du pouvoir sont plongés dans le froid le plus glacial de l’année et que les cours d’espagnol de Bad Bunny sont derrière nous, toute l’action réelle dans la bataille pour sauver le pays est hors de vue, bouillonnant et tourbillonnant en arrière-plan. Tout le monde est sur les nerfs, attendant que le couperet tombe, priant pour qu’il ne tombe pas sur leur tête.
Vous auriez dû voir le sénateur Mark Warner (D-VA ; vice-président de la commission sénatoriale du renseignement) dimanche dans l’émission Face the Nation, écumant de rage contre Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national (DNI). Il n’arrive pas à croire qu’elle se soit présentée le mois dernier à l’entrepôt électoral du comté de Fulton, en Géorgie, où le FBI a extrait 700 boîtes de bulletins de vote et d’autres preuves de ce qui s’est passé là-bas lors des élections de 2020. Le sénateur Warner ne veut pas que vous le découvriez.
Le sénateur Warner, vous comprenez, est l’une des créatures les plus sombres qui rampent dans les cyprès du marais de Washington, et son repaire, la commission sénatoriale du renseignement, est un marigot fétide d’intrigues séditieuses. Le sénateur Warner prépare le terrain pour un nouveau canular contre le pays. Il a un « lanceur d’alerte », dont l’identité est inconnue, qui prétend que le printemps dernier, « une personne liée aux services de renseignement étrangers » a passé un appel téléphonique à « une personne proche du président Trump » et que le directeur du renseignement national Gabbard n’en a pas fait état à sa commission. Le directeur du renseignement national Gabbard a simplement traité le sénateur Warner de menteur, ce qui est tout à fait exact et succinct.
Le sénateur Warner est en train de se faire dessus parce que le décompte des voix de l’élection de 2020 en Géorgie semble extrêmement douteux et qu’il sait que l’affaire échappe désormais à son contrôle. Tirer sur ce fil permettra de démêler toute la fausse tapisserie de l’élection de « Joe Biden » et de révéler que le Parti démocrate est une entreprise criminelle. La nation elle-même doit faire face à une réalité peu réjouissante. Quatre années ont été volées au peuple et des mécanismes politiques ont été mis en place pour détruire la nation. Ils ont failli réussir.
Dans le Minnesota, les principaux acteurs font désormais profil bas. Le gouverneur Tim Walz, un sale type de trente-deuxième degré, a abandonné sa carrière il y a quelques semaines, mais attend nerveusement d’être inculpé pour avoir présidé à une fraude massive aux services sociaux. L’ICE continue d’extraire des étrangers psychopathes de Minneapolis, tandis que les dames du Cluster-B et leurs porte-drapeaux Antifa, atteints de troubles mentaux, restent dans les rues à taper sur des casseroles. Mais quelque part dans un bureau, loin des sifflets assourdissants, on suit la trace de l’argent depuis les contribuables jusqu’aux centres d’apprentissage, puis aux politiciens de l’État et au DNC, avant de le voir disparaître à jamais dans la Corne de l’Afrique. Vous ne pouvez tout simplement pas le voir pour l’instant.
L’amibe géante et venimeuse qu’est devenu Jeffrey Epstein n’a pas encore révélé tous ses secrets. Tout le monde sait que des scènes plus sombres se cachent derrière le rideau. Les rumeurs sont incroyablement horribles, pires que tout ce qui sort de l’usine à frayeurs d’Hollywood, un massacre des innocents. Qui sait si elles sont vraies ? Eh bien, quelqu’un le sait peut-être, mais ce sont des choses que vous ne voulez pas savoir. Une chose que j’aimerais savoir : pourquoi les dizaines de soi-disant « survivantes d’Epstein », des femmes adultes qui auraient été violées et abusées par des célébrités il y a des années alors qu’elles étaient enfants, ne nomment-elles pas publiquement leurs agresseurs ? Qu’est-ce qui les en empêche alors qu’elles font leur show à travers le pays ? Ou s’agit-il simplement d’une autre arnaque ?
Il est sept heures du matin au moment où j’écris (et il fait moins quinze degrés), et la troisième guerre mondiale n’a pas encore commencé, même si toute la marine américaine et la moitié de l’armée de l’air semblent s’être déployées aux alentours de l’Iran : le groupe aéronaval USS Abraham Lincoln, un porte-avions à propulsion nucléaire de classe Nimitz dans la mer d’Oman, accompagné des destroyers lance-missiles USS Frank E. Petersen Jr. USS Spruance et USS Michael Murphy… les destroyers USS McFaul et USS Mitscher dans le détroit d’Ormuz… les navires de combat littoral USS Canberra, USS Tulsa et USS Santa Barbara dans le golfe Persique… au moins une douzaine de F-15E Strike Eagles transférés à la base aérienne Muwaffaq Salti en Jordanie (depuis la base RAF de Lakenheath, au Royaume-Uni). D’autres avions, tels que les A-10C Thunderbolts, ont été repérés dans des bases régionales… des avions de soutien, des KC-135 Stratotankers pour le ravitaillement en carburant (actifs à la base aérienne d’Al Udeid au Qatar), des P-8A Poseidon pour la patrouille maritime, des drones MQ-9 Reaper et des avions de transport/ravitaillement (C-17, etc.), déployés dans toute la région.
On peut se demander si le régime iranien a déjà choisi le martyre plutôt que de céder quoi que ce soit aux forces qui en ont assez, y compris de nombreux Iraniens. Les missiles iraniens visent Tel-Aviv, les bases américaines dans les Émirats et peut-être même l’Arabie saoudite. Tout cela pourrait n’être que du bluff. La vérité sur la situation reste cachée, comme tout le reste actuellement sur la scène mondiale.
Aujourd’hui, à Fort Pierce, en Floride, un grand jury entendra d’autres témoins dans le cadre du complot de sédition et de trahison mené par nos propres responsables gouvernementaux depuis 2016. Et comme il s’agit d’un grand jury, tout est secret, vous n’en entendrez pas parler dans les médias. Comme tant d’autres choses actuellement, l’action se déroule en coulisses. Trop de cyniques pensent que cela ne mènera à rien. Pourtant, lorsque cela arrivera, l’onde de choc nous frappera comme une deuxième révolution américaine, 250 ans après la première.
Différentes dynamiques s’alignent actuellement, des forces mieux structurées pour assurer la survie de notre nation. La seule chose dont nous sommes sûrs, c’est que Bad Bunny a eu son quart d’heure de gloire. Qui sera le prochain et quelle sera la suite ? Patience, s’il vous plaît.
James Howard Kunstler
Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.
Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone
