Le véritable ordre du jour de la Fondation Gates 2/3

Par Jacob Levich – Le 2 novembre 2014 – Source Liberation News

The real agenda of the Gates Foundation
Le Centre des visiteurs de la Fondation Bill and Melinda Gates à Seattle, Washington

Partie 1Partie 3

III. Gates et les grandes sociétés pharmaceutiques

« Cobayes de l’industrie pharmaceutique »

Malgré des revenus annuels avoisinant les 1000 milliards de dollars, l’industrie pharmaceutique mondiale a récemment connu un déclin critique de son taux de profit, dont elle fait porter la majeure partie du blâme sur les impératifs réglementaires. Un groupe de réflexion américain a estimé les coûts du développement de nouveaux médicaments à 5,8 milliards de dollars par médicament, dont 90% passe dans la phase III des essais cliniques requis par la Food and Drug Administration et autres agences similaires en Europe. 1 (Il s’agit de tests administrés à de larges groupes de sujets humains, dans le but de confirmer l’efficacité des nouveaux vaccins et autres médicaments et de surveiller leurs effets secondaires). La firme internationale de conseil en affaires McKinsey & Cie a qualifié la situation de « dramatique » et a pressé les dirigeants des grandes entreprises pharmaceutiques à « envisager des réponses allant bien au-delà du simple bricolage des coûts de base » – principalement le transfert des essais cliniques vers des marchés émergents, où les tests de sécurité des médicaments sont considérés comme relativement peu coûteux, rapides et laxistes. 2.

C’est dans ce contexte particulier que l’intervention de BMGF dans la distribution de certains vaccins et contraceptifs doit être perçue. Fortement investie dans les grandes sociétés pharmaceutiques 3, la Fondation est bien placée pour faciliter les stratégies pharmaceutiques en recherche et développement adaptées aux réalités du monde en développement, où « pour accélérer la transposition des découvertes scientifiques en solutions d’implantation, nous recherchons de meilleures façons d’évaluer et de raffiner les interventions potentielles – comme les candidats pour les vaccins – avant qu’elles n’entrent dans des essais cliniques coûteux et longs ». 4 En clair, BMGF promet d’assister les grandes sociétés pharmaceutiques dans leurs efforts pour contourner les régimes réglementaires occidentaux, en commanditant des essais médicamenteux à tarif réduit en périphérie.

Les instruments de cette assistance sont les institutions contrôlées par Gates comme l’Alliance GAVI, le Fonds de technologie mondiale en innovations de santé et le Programme pour des technologies appropriées en santé (PATH) – des partenariats publics-privés prétendument consacrés à sauver des vies dans le tiers-monde. Théoriquement indépendantes, mais financées par Gates comme des armes virtuelles de la Fondation, ces organisations ont commencé à diriger des essais cliniques à grande échelle en Afrique et Asie du sud, vers le milieu des années 2000. 5

L’Afrique a rapidement connu une « augmentation sans précédent dans la recherche de santé impliquant des humains » qui étaient généralement « pauvres et mal éduqués » 6; les résultats ont été évidemment fatals. En 2010, la Fondation Gates a financé l’essai de phase III d’un vaccin pour la malaria développé par Glaxo Smith Kline (GSK), administrant le traitement expérimental à des milliers de nourrissons dans sept pays africains. Désireux d’obtenir l’approbation nécessaire de l’OMS pour autoriser le vaccin pour distribution mondiale, GSK et BMGF ont déclaré que ces essais avaient remporté un succès écrasant et la presse populaire a reproduit la publicité sans scrupule. 7 Peu de gens ont pris la peine d’examiner les inscriptions en petits caractères de l’étude, qui révélaient que les essais avaient causé 151 décès et des « effets secondaires sérieux » (ex. : paralysie, convulsions, convulsions fébriles) chez 1048 des 5949 enfants âgés de 5 à 17 mois. 8

Des histoires similaires ont émergé dans le sillage de la campagne MenAfriVac financée par Gates au Tchad, où des rapports non confirmés ont allégué que 50 des 500 enfants vaccinés de force pour la méningite ont développé une paralysie subséquente. 9 Citant des abus additionnels, un journal sud-africain a déclaré : « Nous sommes des cobayes pour les industries pharmaceutiques. » 10

C’est pourtant en Inde que les implications de la collaboration de BMGF avec les grandes industries pharmaceutiques sont premièrement parvenues à l’attention du public. En 2010, sept adolescentes de tribus du Gujarat et de l’Andrah Pradesh sont mortes après avoir reçu des injections de vaccins VPH (virus du papillome humain) dans le cadre d’une « étude de démonstration » à grande échelle financée par la Fondation Gates et administrée par le PATH. 11

Les vaccins, développés par GSK et Merck, ont été administrés à approximativement 23 000 filles âgées entre 10 et 14 ans, censément pour les prémunir contre des cancers du col de l’utérus qu’elles pourraient développer au cours de la vieillesse.

En extrapolant à partir des données de l’essai, les médecins indiens ont estimé plus tard qu’au moins 1 200 filles avaient subi des effets secondaires sévères ou développé des maladies auto-immunes à la suite des injections. 12 Aucun examen de suivi ni soins médicaux n’ont été offerts aux victimes. Des enquêtes subséquentes ont révélé des violations généralisées des normes d’éthique : des filles villageoises vulnérables étaient pratiquement entassées dans les essais, leurs parents intimidés en vue de la signature de formulaires de consentement qu’ils ne pouvaient pas lire fournis par les représentants PATH, qui faisaient de fausses affirmations sur la sécurité et l’efficacité des médicaments. Dans de nombreux cas, les signatures ont été simplement falsifiées. 13

Un comité parlementaire indien a déterminé que la campagne de vaccination financée par Gates était dans les faits un essai clinique à grande échelle, mené pour le compte des firmes pharmaceutiques et maquillé en « étude d’observation » afin de contourner les exigences réglementaires. 14 Le comité a trouvé que PATH avait « violé toutes les lois et règlements établis pour les essais cliniques par le gouvernement » dans une « violation flagrante des droits de l’homme et un cas d’abus d’enfant ». 15 La Fondation Gates ne s’est pas formalisée de répondre à ces conclusions, mais a émis une lettre annuelle demandant toujours plus de recherche et développement dans les pays pauvres et réaffirmant sa croyance en « la valeur de chaque vie humaine ».16

Ouvrir des marchés

En plaçant le vaccin contre le VPH en Inde, la Fondation Gates ne facilitait pas simplement les essais cliniques à faible coût, mais assistait aussi à la création de nouveaux marchés pour un produit douteux et sous-performant. La version de Merck du vaccin, appelée Gardasil, a été introduite en 2006 en conjonction avec une campagne de marketing de haut vol, qui a généré 1,5 milliard de dollars en ventes annuelles. 17; le vaccin a été nommé « marque de l’année » par Pharmaceutical Executive, pour « avoir construit un marché à partir de rien ». 18 Avec l’appui enthousiaste de l’establishment médical, Merck a d’emblée persuadé les Américains que Gardasil pouvait protéger leurs filles du cancer cervical. En fait, le vaccin était d’une efficacité discutable :

« La relation entre une infection au VPH à un jeune âge et le développement du cancer, 20 à 40 ans plus tard, est inconnue. (…) Le virus ne semble pas être très nocif, parce que presque toutes les infections au VPH sont éliminées par le système immunitaire. Certaines femmes peuvent développer des lésions cervicales précancéreuses et éventuellement, le cancer du col de l’utérus. Il est impossible de prévoir chez quelles femmes et pourquoi cela va se produire. » 19

Le prestigieux Journal of the American Medical Association a ouvertement remis en cause en 2009 les bénéfices potentiels du vaccin par rapport à ses risques 20 Comme des rumeurs des défectuosités de Gardasil faisaient surface, les femmes américaines et européennes ont commencé à se défier du vaccin et en 2010, le magazine Fortune déclarait que le Gardasil était un « raté commercial », alors que les ventes baissaient d’année en année de 18%. 21 L’imitation du vaccin VPH de GSK, Cervarix, expérimentait également un creux commercial.

Des milliards en profits et capitalisations étaient en jeu. À cette étape, la Fondation Gates entra dans l’arène. Son outil principal était l’alliance GAVI, lancée par BMGF en 2000 avec l’« objectif explicite de modeler les marchés de vaccins. » 22 GAVI était chargée de cofinancer les achats de vaccins auprès des ministères de santé publics, en attendant de « trouver le type de financement à grande échelle nécessaire pour maintenir les programmes d’immunisation à long terme » et de « jeter les fondations permettant aux gouvernements de continuer les programmes d’immunisation, longtemps après que le soutien GAVI ait pris fin. » 23 Essentiellement, BMGF achèterait des stocks de médicaments qui n’avaient pas réussi à créer une demande suffisante en Occident, les poussaient vers les pays du tiers-monde avec un prix au rabais et sécuriserait des accords d’achat à long terme avec les gouvernements de ces pays.

En 2011, GAVI a tenu une réunion du conseil très médiatisée à Dhaka où, avec l’approbation enthousiaste du secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, elle a annoncé une campagne planétaire pour introduire des vaccins contre le VPH dans des pays en développement : « Si les pays en développement peuvent démontrer leur aptitude à livrer les vaccins, jusqu’à deux millions de femmes et filles dans neuf pays pourraient être protégées du cancer du col de l’utérus en 2015. » 24 GSK a adopté un « modèle de disponibilité globale du vaccin » impliquant une tarification différenciée pour permettre la « transition dans les pays plus pauvres avec l’aide de ‘partenaires’ comme l’UNICEF, l’Organisation mondiale de la santé et l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation. » 25 Entretemps, PATH se précipitait pour compléter un projet de grande envergure de cinq ans « pour générer et disséminer des preuves pour l’introduction de vaccins VPH dans le secteur public » en Inde, en Ouganda, au Pérou et au Vietnam. Un rapport parlementaire indien remarquait : « Tous ces pays ont des programmes de vaccination nationaux financés par l’État, qui, s’ils étaient étendus pour inclure Gardasil, signifieraient des bénéfices financiers énormes pour… le manufacturier. » 26

Jusqu’à FYE 2012, Merck a pu signaler un bond de 35% dans les ventes mondiales de Gardasil, reflétant entre autres « une performance favorable au Japon et dans les marchés émergents »« la croissance des ventes est stimulée par les vaccins. » 27 Manifestement, un médicament jugé suspect avec raison par les Américains, serait assez bon pour les femmes dans le monde en développement.

D’autres drogues dangereuses qui ne sont pas parvenues à poser un pied dans les marchés occidentaux ont reçu une attention similaire de la Fondation Gates. Norplant, un implant de contraception sous-cutané, qui rend les femmes infertiles avec succès durant plus de cinq ans, a été retiré du marché américain après que 36 000 femmes ont entamé des poursuites, relativement à des effets secondaires graves non révélés par le fabricant, y compris des saignements menstruels excessifs, des maux de tête, des étourdissements et des dépressions. 28 Légèrement modifié et rebaptisé Jadelle, le même médicament est actuellement promu avec insistance en Afrique par USAID, la Fondation Gates et ses affiliés. Un article récent sur le site web sponsorisé de Gates « Optimistes impatients », élude ses dangers et affirme de façon malicieuse que le médicament « n’a jamais gagné du terrain » aux États-Unis, parce qu’insérer et enlever l’appareil était « encombrant ». Avec le soutien de la Fondation Gates toutefois, Jadelle « a joué un rôle central en favorisant les implants dans le monde en développement » et sera bientôt complété par un second clone de Norplant, l’Implanon de Merck. 29

Un contraceptif tout aussi risqué, le Depo-Provera de Pfizer, a récemment reçu l’imprimatur de la Fondation Gates pour distribution aux femmes pauvres à travers le monde. Des féministes américaines et indiennes se sont battues contre l’approbation de ce médicament injectable durant des décennies, en raison de sa liste alarmante d’effets secondaires, y compris « l’infertilité, des saignements irréguliers, une libido réduite, une dépression, de l’hypertension, un gain de poids excessif, la sensibilité des seins, les infections vaginales, la perte des cheveux, des douleurs à l’estomac, la vision floue, des douleurs articulaires, la croissance des poils du visage, l’acné, les crampes, la diarrhée, les éruptions cutanées, la fatigue et l’enflure des membres » 30 de même que de l’ostéoporose potentiellement irréversible. 31

Après que la Food and Drug Administration a succombé aux pressions de l’industrie et accordé son approbation en 1992, des études ont mis en relief une disparité raciale marquée dans les prescriptions de Depo-Provera, entre les femmes blanches et afro-américaines, menant à des accusations que « cette forme prolongée de contrôle des naissances par le fournisseur est donnée systématiquement aux femmes de couleur, dans le but de leur interdire la possibilité de contrôler leur propre reproduction ». 32 Les femmes américaines et européennes, par contraste, reçoivent le médicament seulement rarement et typiquement pour le traitement de l’endométriose, limitant grandement son potentiel commercial en Occident.

Dès lors, Pfizer bénéficiera énormément d’un programme commandité par Gates, tel qu’il a été annoncé en grande fanfare au Sommet de Londres sur la planification familiale de 2012, soit de distribuer le médicament à des millions de femmes en Asie du sud et en Afrique sub-saharienne, d’ici 2016 33 :

« Vous faites les comptes : si 120 millions de nouvelles femmes utilisatrices choisissent Depo-Provera à un coût estimé moyen entre 120 $ et 300 $ annuellement, cela représente entre 15 et 36 milliards de dollars en nouvelles ventes par année, une belle retombée pour avoir mobilisé 4 milliards de dollars en argent de recherche. » 34.

La publicité de la Fondation suggère que son soutien agressif d’un médicament discrédité est simplement une réponse aux appels de femmes pauvres. « Beaucoup de femmes [africaines] veulent utiliser des contraceptifs injectables, mais ne peuvent simplement y avoir accès », a déclaré le président de PATH et le PDG Steve Davis. 35

La militante pour les droits en reproduction Kwame Fasu est en désaccord : « Aucune femme africaine n’accepterait de se faire injecter, si elle avait une complète connaissance des effets secondaires dangereux des contraceptifs. » 36.

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Jacob Levich

Notes

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  1. Avik S.A. Roy, De nouvelles cures accablantes : Le vrai coût des longs essais de médicaments cliniques, Manhattan Institute, Avril 2012, http://www.manhattan-institute.org/html/fda_05.htm
  2. Vivan Hunt et al., Un appel de réveil pour Big Pharma, McKinsey & Co, décembre 2011, http://www.mckinsey.com/insights/health_systems_and_services/a_wake-up_call_for_big_pharma ; Michael Edwards, R & D sur les marchés émergents : une nouvelle approche pour une nouvelle ère, McKinsey & Co., février 2012, http://www.mckinsey.com/insights/winning_in_emerging_markets/r_and_38d_in_emerging_markets_a_new_approach_for_a_new_era.
  3. En 2002, la Fondation Gates a investi 205 millions de dollars dans des sociétés pharmaceutiques, dont Merck & Co., Pfizer Inc., Johnson & Johnson et GlaxoSmithKline. Ruben Rosenberg Colorni, « Bill Gates, Big Pharma, Bogus Philanthropy », Nouvelles Junkie Post, 7 juin 2013, http://newsjunkiepost.com/2013/06/07/bill-gates-big-pharma-bogus-philanthropy/
  4. Vue d’ensemble de la stratégie de découverte et de sciences translationnelles, site Web de la BMGF, http://www.gatesfoundation.org/What-We-Do/Global-Health/Discovery-and-Translational-Sciences.
  5. Les consortiums public-privé financés par Gates sous-traitent généralement des organisations locales de recherche contractuelle (CRO) pour mener des essais sur le terrain, permettant ainsi à la Fondation de se maintenir à distance des réalités du recrutement et de l’injection de sujets humains, qui débouchent fréquemment sur des tromperies et de la coercition. L’industrie mondiale des CRO devrait atteindre plus de 32 milliards de dollars d’ici 2015. Voir WEMOS, L’industrie des essais cliniques en Afrique du Sud : éthique, règles et réalités, juillet 2012, pp. 11-13, http://www.wemos.nl/ Fichiers / Documenten% 20Informatief / Bestanden% 20voor% 20’Medicijnen ‘/Clinical_Trials_Industry_South_Africa_2013_v3.pdf.
  6. ​​A. Nyika et al., « La composition, les besoins en formation et l’indépendance des comités d’examen éthique à travers l’Afrique : les portiers sont-ils à la hauteur des nouveaux défis ? », J Med Ethics, mars 2009 ; 35 (3) : 189 à 193.
  7. Par exemple, Le vaccin contre le paludisme pourrait sauver des millions de vies d’enfants, Guardian, le 18 octobre 2011, http://www.theguardian.com/society/2011/oct/18/malaria-vaccine-save-millions-children.
  8. « Premiers résultats de l’essai de phase 3 de RTS, S / AS01 Vaccination contre le paludisme chez les enfants africains », N Engl J Med 365 ; 20, 17 novembre 2011. Bien que certains des décès auraient été attendus en raison des taux élevés de mortalité infantile en Afrique, les enfants qui ont reçu le vaccin sont décédés à plus du double du taux des enfants dans le groupe témoin. Ibid., P. 1869.
  9. « Minimum de 40 enfants paralysés après un nouveau vaccin contre la méningite », VacTruth.com, 6 janvier 2013, http://vactruth.com/2013/01/06/paralyzed-after-meningitis-vaccine/. Le rapport s’appuie sur le quotidien tchadien La Voix.
  10. Johannesburg Times, 25 juillet 2013, http://www.timeslive.co.za/news/2013/07/25/we-are-guinea-pigs-for-the-drugmakers.
  11. Sandhya Srinivasan, « Un vaccin pour chaque maladie », Infochange, avril 2010, http://infochangeindia.org/public-health/healthcare-markets-and-you/a-vaccine-for-every-ailment.html. PATH soutenait que les filles mortes avaient été mordues par des serpents ou étaient tombées dans des puits. Ibid.
  12. Kalpana Mehta, Nalini Bhanot et V. Rukmini Rao, la Cour suprême adresse des réclamations au gouvernement de l’Inde au sujet des licences et des essais avec les vaccins pour le Cancer du col de l’utérus, Countercurrents.org, 7 janvier 2013, http://www.countercurrents.org /mehta070113.htm.
  13. Aarthi Dhar, C’est un chemin / PATH de violations, tout le chemin des essais de vaccins : panneau de la Chambre, The Hindu, 2 sept. 2013, http://www.thehindu.com/news/national/its-a- Chemin-de-violations-tout-le-chemin-à-vaccin-essais-house-panel / article5083151.ece
  14. Parlement de l’Inde, 72e rapport sur les allégations d’irrégularités dans la conduite d’études sur l’utilisation du vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) par PATH en Inde, 29 août 2013, sect. II, http://www.elsevierbi.com/~/media/Supporting%20Documents/Pharmasia%20News/2013/Septembre / HPV% 20Vaccines% 20Parliameetnary% 20Report% 20% 20Aug% 2031% 202013.pdf
  15. Cité dans Aarthi Dhar, op. Cit.
  16. Bill et Melinda Gates, 2014 Gates Lettre Annuelle, Janvier 2014, http://annualletter.gatesfoundation.org/
  17. Merck, Rapport annuel 2007, http://www.merck.com/finance/annualreport/ar2007/vaccines.html
  18. Zosia Chustecka, « Vaccin contre le VPH : débat sur les avantages, le marketing et les nouvelles données sur les événements indésirables », Medscape, 18 août 2009, http://www.medscape.com/viewarticle/707634
  19. Charlotte Haug M.D., Les risques et les avantages de la vaccination contre le VPH , Journal de l’American Medical Association, 19 août 2009, p. 795, http://jama.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=184404
  20. Ibid.
  21. Shelley DuBois, Ce qui a mal tourné avec Gardasil, Fortune, sept. 7, 2012, http://money.cnn.com/2010/09/06/news/companies/merck_Gardasill_problems.fortune/
  22. GAVI Alliance, « Fourniture et approvisionnement en vaccins », http://www.gavialliance.org/about/gavis-business-model/vaccine-supply-and-procurement. En juillet 2013, GAVI avait reçu 1,5 milliard de dollars de la Fondation Gates. Fondation Bill & Melinda Gates, fiche de renseignements de la Fondation, 2013, http://www.gatesfoundation.org/who-we-are/general-information/foundation-factsheet
  23. GAVI Alliance, « Le modèle d’affaires », http://www.gavialliance.org/about/gavis-model-entreprise/le-modèle-entreprise/
  24. « GAVI prend les premières mesures pour introduire des vaccins contre le cancer du col de l’utérus et la rubéole », communiqué de presse GAVI, le 17 novembre 2011, http://www.gavialliance.org/library/news/press-releases/2011 / gavi-prend-première-étapes-à-introduire-vaccins-contre-cervical-cancer-and-rubella / # sthash.czf4Hmry.dpuf
  25. Renee Twombly, « U.S. Les filles reçoivent un vaccin contre le VPH, mais la situation n’est pas claire sur son utilisation ou acceptation possible dans le monde », J Natl Cancer Inst, vol. 98, no. 15, août, 2006, p. 1030-32
  26. Parlement de l’Inde, 72e rapport, sect. 1.11
  27. « Merck annonce les résultats financiers de l’année et du quatrième trimestre 2012 », Business Wire, le 1er février 2013, http://www.businesswire.com/news/home/20130201005282/fr/Merck-Announces-Full- Année-Quatrième trimestre-2012-Résultats financiers
  28. Morrow, David J. Le créateur de Norplant propose un règlement en cas de survenance, New York Times, 27 août 1999, p. A1, http://www.nytimes.com/1999/08/27/us/maker-of-norplant-offers-a-settlement-in-suit-over-effects.html
  29. Dorfliner et al., « L’évolution des implants », Optimistes impatients, 20 févr. 2013, http://www.impatientoptimists.org/Posts/2013/02/The-Evolution-of-Implants
  30. Amy Goodman, « L’affaire contre Depo Provera : Problèmes aux États-Unis », Multinational Monitor, fév./marque, 1985, http://multinationalmonitor.org/hyper/issues/1985/02/problems-us.html Voir aussi N. B. Sarojini et Laxmi Murthy, « Pourquoi des groupes de femmes s’opposent aux contraceptifs injectables », Indian Journal of Medical Ethics, vol. 2, no. 1, 2005, http://216.12.194.36/~ijmein/index.php/ijme/article/view/702/1715
  31. US Food & Drug Administration, « Avertissement ‘blackboc’ ajouté à l’utilisation à long terme de l’injection de contraceptifs Depo-Provera », FDA Talk Paper, novembre 2004, http://web.archive.org/web/20051221195621 /http://www.fda.gov/bbs/topics/ANSWERS/2004/ANS01325.html
  32. Thomas W. Volscho, « Le racisme et les disparités dans l’utilisation des femmes de l’injection de Depo-Provera dans les États-Unis contemporains », Crit Sociol 2011 37: 673, 3 juin 2011, http://crs.sagepub.com/content/ 37/5 / 673.refs
  33. Partenariat innovateur pour la fourniture de contraceptifs pratiques à un maximum de trois millions de femmes, communiqué de presse de la BMGF, 11 juillet 2012, http://www.gatesfoundation.org/Media-Center/Press-Releases/2012/07/Innovative-Partnership -Pour-Livrer-Convenient-Contraceptives-à-jusqu’à-trois-millions de femmes. C’est vraisemblablement une coïncidence que le Sommet de Londres sur la planification familiale ait eu lieu à l’occasion du centenaire du Premier Congrès international d’eugénisme.
  34. Paul B. Farrell, « Force de 4 milliards de dollars de Gates dans la planification familiale mondiale », MarketWatch, 15 mai 2012, http://www.marketwatch.com/story/gatess-4-billion-foray-in-global- Famille-planification-2012-05-15
  35. Ibid.
  36. Cité dans Lisa Correnti et Rebecca Oas, « Les dirigeants noirs, des experts en droits, dénoncent le nouveau contraceptif de Gates qui peut augmenter le risque de VIH », Institut catholique des droits de la famille et des droits de l’homme, 18 oct. 2013, fam.org/en/issues/global-health/7574-black-leaders-rights-experts-denounce-gates-new-contraceptive-that-may-increase-hiv-risk.