C’est tout ce qui leur reste désormais


[…] il n’y a plus rien à faire pour sauver la Gauche. Quoi qu’il leur arrive, cela devra se passer sans que des gens comme vous ou moi essayions de les ramener à un quelconque bon sens. − Sasha Stone sur Substack


Par James Howard Kunstler – Le 29 juin 2026 – Source Clusterfuck Nation

Et le Seigneur créa Sophie Cunningham, des Indiana Fever

Une vague de chaleur accablante s’installe sur la moitié est du pays, juste à temps pour la semaine festive du 4 juillet. Les journées sont insupportables, mais tout et n’importe quoi sort de son trou dès que ce soleil brûlant se couche et que la lune apparaît. Tout le monde est sur le fil, mais sur quel fil ? Je vais vous le dire.

Tout d’abord, pourrait-il y avoir une cible plus riche (ou plus évidente) pour des méfaits sanglants que la fête nationale de cette année, le 250e anniversaire d’une nation que des millions de personnes ayant la chance de vivre ici ont été conditionnées à haïr ? Même les fils et les filles (y compris les soi-disant « filles ») de millionnaires se sont retournés contre l’Amérique comme des chiens enragés, avec pour figure de proue le maire marxiste-djihadiste de New York, Zohran Mamdani, le nouvel avatar-général de la gauche.

Comme personne n’est plus détesté que le, hum, « célébrateur en chef », vous feriez peut-être mieux d’éviter les célébrations publiques ostentatoires cette semaine. Les Antifa et des gangs encore pires sont actuellement à l’œuvre, élaborant des plans et tendant des pièges. Peut-être pas tant dans des endroits comme le Texas, où huit membres Antifa viennent d’être condamnés collectivement à 450 ans de prison pour avoir tiré sur le centre de détention de l’ICE de Prairieland, à Alvarado… mais ici, dans l’Empire State et dans d’autres juridictions plutôt « bleues », tout peut arriver. Soyez prudents « là-bas », parmi les côtes levées fumantes, les feux d’artifice et les grandes salles de concert.

Vous pouvez voir comment cet été, et la descente nauséabonde vers les élections de mi-mandat, se profilent. Le parti de « Notre Démocratie » est désormais désespéré à l’extrême, tout défiguré par une lèpre communiste qui ronge son image publique (et un cancer de la fraude qui métastase à l’intérieur de ses entrailles). C’est devenu un monstre si évident, déchaîné, les cheveux en feu, que quiconque doté d’un cerveau à moitié fonctionnel s’en détourne, se glissant dans la pénombre. Il ne reste plus au parti que le chaos et, dans les semaines à venir, tout ce qui peut être perturbé le sera probablement.

L’objectif est de semer un tel chaos et une telle détresse dans tout le pays — en particulier dans les grandes villes — que M. Trump sera contraint d’invoquer la loi sur l’insurrection ; ce faisant, l’extrême gauche espère créer des conditions si défavorables qu’un scrutin ordonné ne pourra avoir lieu. La loi sur l’insurrection serait le signal donné à la Gauche pour proclamer M. Trump ce « roi » même dont ils ont activement répété le couronnement toute l’année, et alors, voilà, vous obtenez une nouvelle Révolution américaine 2.0 à la française, avec guillotine et Jacobins transgenres mettant le pays sens dessus dessous.

On pourrait envisager la théorie selon laquelle la nation a en réalité besoin de vivre un véritable cauchemar pour s’en réveiller. La Révolution 1.0 que nous célébrons cette semaine fut, après tout, une lutte cauchemardesque, marquée par les épreuves et les pertes. Neuf signataires de la Déclaration d’indépendance sont morts des suites des tribulations liées à la guerre. Cinq ont été emprisonnés et torturés. Douze ont vu leurs maisons saccagées et incendiées.

Et puis, bien sûr, il y a eu l’action militaire elle-même, avec ses épreuves telles que l’hiver à Valley Forge, la désastreuse campagne de New York et la crise logistique sans fin : pas de nourriture, pas de vêtements, pas de munitions.

En cet été d’épreuves que nous traversons actuellement, vous pouvez vous attendre à ce que le bloc de la population qui n’a pas perdu la raison — et qui comprend justement de nombreux membres de l’exécutif de M. Trump — lance au moins quelques signaux d’alarme majeurs. Je suis sereinement convaincu que de véritables preuves de fraude électorale en 2020 finiront par émerger, parallèlement à des mises en accusation. Pensez-vous que les registres électoraux du comté de Fulton, en Géorgie, aient été saisis l’hiver dernier sans raison ? Dites adieu à ce vieil argument « sans fondement ».

Il y a, bien sûr, toute une foule d’autres scélérats séditieux et traîtres de la « Beltway » qui attendent nerveusement que la loi soit appliquée. Vous connaissez leurs noms. Il semble que le nouveau procureur fédéral en chef du district sud de Floride, Joseph DiGenova, soit en train de réorganiser le dossier de la soi-disant « grande conspiration » contre ce vaste groupe de putschistes en une série d’affaires distinctes — le « RussiaGate », la fausse procédure de destitution n° 1, la perquisition à Mar-a-Lago, etc. — afin de les rendre plus faciles à gérer et de faire avancer les procédures plus rapidement. Ne soyez pas surpris si l’une ou plusieurs de ces affaires venaient à être classées avant les élections de mi-mandat. (Les fidèles inconditionnels du Parti démocrate pourraient être surpris, voire complètement abasourdis, car ces mises en accusation réfutent tout ce qui est devenu essentiel à leur identité de personnes bonnes et vertueuses de ce pays.)

Encore un élément pour l’instant dans le dossier « alerte », qui sort un peu de nulle part : la situation semble inquiétante dans la région de la faille de San Andreas qui traverse la Californie, et peut-être aussi celle de la faille de Seattle. La géologie de la Terre semble même manifester un certain degré de chaos. La situation est instable depuis de nombreux mois le long de la « Ceinture de feu » du Pacifique. Des séismes importants ont frappé le Japon (magnitude 7,4 au large de Honshu/Miyako), l’Indonésie (magnitude 7,4 près de Bitung), les Philippines, les Tonga, le Vanuatu, le Chili et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le « double séisme » au Venezuela (24 juin, magnitude 7,2) s’est produit dans une zone tectonique distincte, mais toutes ces zones sont essentiellement reliées par les mouvements du magma dans les profondeurs de la Terre, l’activité solaire (éruptions solaires, etc.), les forces de marée gravitationnelles, etc.

Le 24 juin, un séisme de magnitude 5,6 a secoué Redwood Valley, dans le comté de Mendocino en Californie, un autre de magnitude 5,8 s’est produit près de Pistol River, dans l’Oregon, et un troisième de magnitude 5,1 a frappé à 40 miles à l’ouest de Petrolia, dans le comté de Humboldt, en Californie. La partie orientale de la ceinture du Pacifique (la côte ouest des États-Unis) est restée inhabituellement calme depuis plusieurs années. Soyez vigilants. Les choses semblent s’animer. Je dis ça comme ça.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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