Affrontement


Tout ce qui ne va pas nous saute aux yeux, et la moitié de ce pays refuse tout simplement de se joindre à nous pour lutter et y remédier. C’est exaspérant, déprimant et affolant. − James Woods sur X


Par James Howard Kunstler – Le 17 avril 2026 – Source Clusterfuck Nation

Plus cette guerre contre l’Iran se rapproche d’une issue favorable, plus la gauche gauchiste devient criarde et négative, souhaitant ardemment que l’ennemi l’emporte. Pourquoi ? Parce que la gauche gauchiste est aussi un ennemi de notre pays. Elle veut que l’opération échoue afin de pouvoir reprendre le pouvoir et recommencer à saccager et piller les États-Unis.

Au fait, à quoi ressemblerait exactement une issue favorable à cette guerre ? Un Iran qui ne menace pas de lancer un djihad nucléaire et qui ne finance pas d’opérations terroristes sans fin ici, là-bas et partout ailleurs. Il semble que nous soyons en passe d’y parvenir. Le choix de l’Iran est de savoir jusqu’où il veut pousser son propre effondrement économique avant de capituler. S’il s’arrête maintenant, il pourra encore garder les lumières allumées. Il peut devenir une nation normale, moderne et développée, sans désir de mort.

Quoi qu’il en soit, le paradigme dans lequel l’Iran évoluait en tant qu’État voyou est mort, en particulier l’influence malveillante du système bancaire britannique et de la matrice de renseignement du MI6. La Grande-Bretagne, dont les actions ont prouvé qu’elle n’était pas une amie de l’Amérique… La Grande-Bretagne, un misérable petit empire insulaire has-been aux dents pourries, envahi par des islamistes courroucés, et, hélas, bientôt un califat.

Le président Donald Trump a redessiné le paysage géopolitique avec une rapidité et une efficacité surprenantes. Il s’avère qu’une grande partie de l’Europe n’est pas non plus notre amie. Elle ne nous a pas laissé utiliser les bases de l’OTAN que nous finançons pour mener des opérations aériennes au-dessus de l’Iran. L’OTAN n’est donc plus qu’un vain mot. Qu’ils aillent se balader pendant qu’ils trouvent comment vivre sans pétrole, et qu’ils retournent peut-être à leur condition séculaire de boucherie sans fin, s’affrontant dans des querelles stupides et ancestrales. Ce n’est plus notre problème.

La Chine ? Leur « Belt and Road » n’est plus ce qu’elle était il y a six mois. M. Trump les a chassés d’Amérique du Sud. Leur approvisionnement en pétrole est soudainement incertain. Remarquez qu’ils n’ont pas donné un coup de main pour dégager le détroit d’Ormuz. Il s’est avéré que les radars et les défenses aériennes qu’ils ont offerts à l’Iran ne fonctionnaient pas très bien. Oncle Xi Pooh Bear va devoir repenser la situation.

M. Trump dit qu’il pourrait se rendre au Pakistan ce week-end s’il y a des documents à signer avec l’Iran. Israël et le Liban ont annoncé une trêve de dix jours pour faire le point sur la situation. Tous deux veulent que le Hezbollah soit expulsé pour de bon. Quoi qu’il en soit, le Hezbollah ne peut plus bénéficier du soutien financier de l’Iran, ce qui signifie plus de munitions ni de salaires pour les combattants du Hezbollah, ce qui signifie que le Hezbollah est hors jeu — un facteur de tension régional majeur neutralisé. Osez-vous imaginer un Moyen-Orient pacifique ?

Les choses ont donc considérablement changé dans ce coin du monde longtemps instable, ce qui laissera M. Trump plus libre de s’occuper des dissensions et de l’animosité chez lui, à savoir la démolition incessante des normes politiques par le Parti démocrate psychopathique, avec l’aide de l’État profond bureaucratique et du monde souterrain des ONG. Cette semaine même, la directrice du renseignement national, Tulsi Gabbard, a transmis au ministère de la Justice des dossiers pénaux concernant deux acteurs clés (tous deux des menteurs) de la première procédure de destitution de Trump : l’ancien inspecteur général du renseignement Michael Atkinson et l’agent de la CIA « lanceur d’alerte » Eric Ciaramella — dont les médias craignent toujours de prononcer le nom.

Cette procédure de destitution, liée au soi-disant « appel téléphonique avec l’Ukraine », était du début à la fin un faux complet, un complot criminel. Elle implique un casting de personnages bien plus large, comprenant notamment l’ancien président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants (aujourd’hui sénateur) Adam Schiff, l’ancien secrétaire d’État Mike Pompeo, la directrice de la CIA Gina Haspel, le président de la Cour suprême John Roberts, et pratiquement tout le personnel de l’ambassade américaine à Kiev à l’époque. Toutes les personnes impliquées ont menti sur un point ou un autre. L’affaire se trouve actuellement sur le bureau du procureur général par intérim Todd Blanche. Pensez-vous qu’elle puisse simplement en rester là ?

Selon certaines rumeurs, M. Trump s’apprêterait, dans les semaines à venir, à procéder à une déclassification massive des preuves mises au jour par la directrice du renseignement national (DNI) Gabbard concernant les séditions en série orchestrées par les révolutionnaires de couleur américains au cours de la dernière décennie. La déclassification présidentielle évitera le processus fastidieux habituel consistant à obtenir des autorisations de déclassification auprès de chaque agence ayant un intérêt dans ces documents — ce qui signifie que les preuves iront directement aux procureurs américains, y compris Jason Reding Quiñones, le procureur fédéral du district sud de Floride, qui dirige actuellement un grand jury à Fort Pierce sur le canular du RussiaGate.

Bon nombre des acteurs de cet épisode de trahison ont été impliqués dans des crimes ultérieurs contre la nation : la fraude électorale de 2020 ; l’« insurrection » du 6 janvier au Capitole américain, provoquée par le gouvernement fédéral ; la fausse commission de la Chambre des représentants mise en place pour faire semblant d’enquêter sur celle-ci ; le raid de Mar-a-Lago ; les multiples poursuites contre Trump en 2024, la campagne de censure ; et les multiples turpitudes perfides de l’administration « Joe Biden », y compris l’invasion massive d’immigrants clandestins.

Tout cela va maintenant être révélé au grand jour dans un torrent écrasant qui débouchera sur de véritables poursuites judiciaires. La seule question est : cette révélation massive de la vérité incitera-t-elle les millions d’Américains qui ont subi un lavage de cerveau à enfin prendre conscience de ce qui a été perpétré contre notre pays ?

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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